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Son strip-tease diffusé sur le net à son insu !
Son strip-tease diffusé sur le net... à son insu ! -- RTL info

Insolite - Monde ven 13 mar, 15:17

Une lycéenne française de 16 ans qui, à la demande d'un camarade, avait accepté de faire un strip-tease à distance via sa webcam, a vu ses agissements filmés à son insu et diffusés sur internet à des centaines de personnes, a-t-on appris vendredi de source proche de l'enquête. Pendant les vacances de février, l'adolescent de 16 ans, qui préparait un exposé avec deux copains chez l'un d'eux, converse par internet avec la jeune fille, et lui demande de faire un strip-tease, ce que l'adolescente accepte, révèle le Dauphiné Libéré. "Sans doute parce qu'elle avait le béguin pour lui", précise la source proche de l'enquête. Mais la scène sera filmée à son insu par les adolescents, avec leur téléphone portable, puis envoyée à des centaines de lycéens par mails et téléphones portables. Alerté, le proviseur du lycée où sont scolarisés la jeune fille et deux des adolescents ordonne aux deux garçons de passer dans les classes pour demander aux élèves de détruire le mail. "Malheureusement, c'est ce qu'il ne fallait pas faire. Sous l'effet de la curiosité, le message s'est propagé aux établissements voisins", explique-t-on de même source. Les trois adolescents, inconnus des services de gendarmerie, "se sont rendus compte trop tard de ce qu'ils ont fait", ajoute-t-on. Brièvement placés lundi en garde à vue, ils ont été remis en liberté et pourraient être poursuivis pour atteinte à la vie privée.


Seize Liégeoises dans les loges des Chippendales!
publié le 27/10/2008 à 12h18 Seize petites chançardes ont pu rencontrer les Chippendales avant leur spectacle de samedi soir. Au programme pour ces dames: photos, bisous et... tâtonnement de ces beaux mâles. Conquises, elles n’ont qu’un regret: ne pas parler anglais! Recevoir en prix quatre beaux mecs, c’est peu banal. C’est pourtant le lot gagné par Véronique Bovy et Christine Warlet lors d’un concours organisé par Radio Contact! En plus d’assister au spectacle des Chippendales, samedi soir au Forum, elles pouvaient les rencontrer quelques minutes avant la représentation. Véronique et Christine pouvaient en plus inviter sept de leurs amies. “ Ça n’a pas été facile d’en trouver. Certaines sont trop pudiques et pensaient qu’on les toucherait. Pour les autres, ce sont les maris qui ne voulaient pas. Finalement, je suis là avec des amies, ma belle-sœur et ma belle-mère ”, raconte Véronique. Christine, libraire, a aussi eu beaucoup de peine à trouver des accompagnatrices. Elle a finalement invité des clientes. Pour toutes ces dames, la journée se sera passée sans excitation particulière. “ C’est sûr qu’on est contente de pouvoir rencontrer de beaux mecs, mais on n’est pas hystériques. Pour nous, ça reste avant tout une soirée de détente entre filles ”, poursuit Christine. Les filles, toutes pomponnées, ont été reçues vers 19 heures. “ Ils sont très sympas. En arrivant, on a dû un peu les attendre parce qu’ils s’habillaient... dommage ”, sourit Véronique. “ Mais ensuite, on a pu faire des photos et j’ai fait un bisou à Stacy, celui qui me plaisait le plus. J’ai pu les toucher ”. Apparemment, ces messieurs ont la peau douce et moelleuse et le torse bien ferme. “ J’ai su, par la suite, qu’on aurait pu leur demander de signer quelque chose... j’aurais bien demandé de mettre quelque chose sur ma poitrine. Enfin, j’ai dû faire attention à ce que je faisais, ma belle-mère était là ”, éclate Véronique avec énormément de dérision. Malheureusement, ces messieurs ne parlent que l’anglais. “ Ça limite la conversation. Mais le langage des numéros de téléphone est universel! ”, s’amuse encore Véronique. Que son mari se rassure, elle ne l’a pas fait!


Leçon de striptease
Un striptease pour votre amoureux, ça c'est une vraie surprise! Oui, mais comment s'y prendre? Pour vous guider, nous sommes allées chercher l'info chez les pros, Les Chippendales de Las Vegas! Regardez les photos » J'ai très envie de tenter un striptease mais je n'ose pas. Jace: "Impossible de faire un striptease si vous ne croyez pas en vous. Certaines personnes semblent faites pour ça, d'autres moins. Mais tout le monde peut tenter l'expérience. Surtout si c'est pour faire plaisir à la personne que vous aimez." Comment être sûre de ne pas être ridicule? Kevin: "L'essentiel, c'est de se sentir sexy et d'avoir une idée précise de ce que vous voulez faire." Jace: "Il ne faut pas oublier que vous ne vous déshabillez pas devant un inconnu: l'homme à qui vous offrez ce cadeau sait que vous voulez le surprendre. Il n'est pas là pour vous juger. Le plus important, c'est de s'amuser et de se laisser vraiment aller. Pour vous sentir plus à l'aise, vous pouvez vous entraîner devant un miroir." Que faut-il prévoir comme musique d'ambiance? Jace: "Marvin Gaye, c'est toujours judicieux. De manière plus générale, le R&B et les slows conviennent très bien aussi. Pour que l'ambiance soit au top, n'oubliez pas les bougies et les pétales de rose." La suite dans votre Flair de cette semaine! Regardez toutes les photos et la vidéo de cette expérience!


Secret Story: Matthias joue les strip-teasers pour Alice
Comment fêter dignement l'anniversaire d'une jeune fille de 23 ans? Il existe évidemment des centaines de réponses, mais parmi les plus osées, Matthias n'a pas hésité une seconde... ce sera un strip-tease en bonne et due forme. Avec ses tablettes de chocolat et ses fesses rebondies, le jeune homme s'est langoureusement déshabillé -jusqu'au string- face à sa dulcinée. Bon, il est clair que le couple ne craint pas les regards des autres, au contraire, mais de là à remuer son corps devant la France entière, il fallait oser. Alice, elle, a profité du spectacle et ne s'est pas fait prier pour toucher et caresser son playboy. Si le couple franco-belge est le plus sage concernant les galipettes au sein de la maison des secrets, cette démonstration aura fait remonter la température d'un cran. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour séduire sa chérie (ou son public...)? (7sur7)


L’Île de la Tentation : Thomas fait un striptease intégral !
Le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder ! Jamais dans l’Île de la Tentation, une saison n’a été aussi chaude. Tromperies, cocufiages, allons-y gaiement pour la suite des festivités. Ce qu'il y a de bien quand on regarde cette émission, c’est qu’on est content de ne pas y être !!! La semaine dernière, un nouveau couple est arrivé sur l’île afin de mettre se relation à l’épreuve de toutes les tentations. Ce couple est formé par Dani et Pierre. Par le passé, Pierre a trompé Dani et il souhaite lui prouver qu’il a réellement changé et qu’il peut à présent être fidèle. Il veut lui montrer qu’il l’aime et qu’elle peut avoir confiance en lui. Dani, elle, veut être fixée sur ce qu’elle veut vraiment. Elle veut savoir si elle pourra passer au-dessus de ses suspicions envers Pierre. Leur relation est très difficile. Dani n’a lu aucune confiance en Pierre. Si l’aventure commence bien pour Pierre lorsqu’il a expliqué directement aux autres hommes ainsi qu’aux tentatrices les raisons pour lesquelles il a souhaité participer à l’émission, il n’en a pas été de même pour Dani. Son franc parler et la façon dont elle a critiqué les « limites » que les autres couples se sont fixés, ne lui ont pas permis de s’intégrer au groupe. Tout le monde, y compris les tentateurs, la prend en grippe ! Tous la trouvent hautaine ! Et tout va de mal en pis pour elle, car à la fin de l’épisode de la semaine dernière, elle s’enfuit du feu de camp en pleurs lorsqu’elle a vu Pierre masser une tentatrice sur une vidéo. Johan a découvert seul la réalité de son couple. Il a vu des images dans lesquelles Leloo a déclaré qu’elle a besoin de quelqu’un de plus stable et de plus mature que lui. Pour elle, sa décision est irrévocable : son histoire d’amour avec Johan est définitivement terminée. Elle apparaît très sereine et se rapproche de Tito contrairement à son Johan qui n’a pas fermé l’œil de la nuit, rongé par l’inquiétude. Martha, elle, a vu des images d’une tentatrice qui déclare que Thomas s’est confié à elle sur sa vie sexuelle. Il lui aurait dit que sexuellement ce n’est pas génial avec Martha. Martha n’est pas ‘un bon coup’ ! Cette vidéo n’a pas semblé inquiéter Martha qui dit faire confiance à Thomas. Le matin venu, Dani n’arrive toujours pas à être au clair avec les images qu’elle a vues au feu de camp. Elle se dit qu’elle doit avancer dans la vie mais elle ne réussit pas à prendre du recul sur sa vie et son couple en particulier. Un tout nouveau couple arrive sur l’île de la tentation. Maelis et Nathan vivent une magnifique histoire d’amour depuis près de trois ans. Mais le problème du couple, c’est que Maelis n’a aucune confiance en Nathan. Elle est très jalouse et l’étouffe par son caractère suspicieux et possessif. Participer à l’Île de la Tentation lorsque l’on est de nature jalouse, cela porte un nom : le masochisme !!! Mais l’important c’est de savoir si leur couple survivra à la tentation ? Lorsqu’il arrive sur Diamante K, Nathan se sent à l’aise et se confie directement aux tentatrices sur les raisons pour lesquelles il est présent sur l’île. Les autres garçons se méfient du nouvel arrivé. Maelis est très chaleureusement accueillie par les tentateurs à son arrivée sur l’île. Martha par contre est beaucoup plus froide avec Maelis. Elle pense que Maelis est une fille qui à l’air facile et qui n’a aucune chance de résister à la tentation. Il est vrai qu’elle se rapproche très rapidement d’un des tentateurs et tiens des discours tels que : « oui, je pourrai succomber ! » Du côté des hommes, Thomas disparaît pour laisser place à son double chippendale, Sean. Comment Martha, qui ne voulait absolument pas de Sean sur l’Île, va-t-telle réagir ? Les filles partent en rendez-vous. Dani part avec Elie. Maelis souhaite être en date avec Dan car elle le trouve très de compagnie très agréable. Martha passera la journée avec Thibault et Leloo avec Disco. Lors de son rendez-vous, Maelis ne parle que de Nathan avec Dan. Pour elle, son couple est parfait et il ne peut rien lui arriver. Par contre, de son côté Nathan se confie sur les problèmes de son couple. Dani profite pleinement de son rendez-vous avec Elie. Elle déclare ne pas vivre ce genre de moments avec Pierre. Elle se rend compte qu’elle n’est plus amoureuse. Le feu de camp des filles commence avec une vidéo concernant Dani. Elle voit Pierre déclarer qu’il est grand temps que leur couple trouve une solution aux problèmes de son couple avec Dani. Pour lui, ils doivent absolument avancer. Dani confirme cet état de fait et ne voit plus le bonheur dans son couple. Pour Dani, leur couple peut être sauvé uniquement si Pierre change d’attitude envers elle. Voici venu le tour de Martha. Elle découvre que Thomas s’est transformé en Sean et qu’il a effectué un striptease intégral pour une tentatrice. Mais la surprise est totale ! Martha ne s’écroule pas car elle se rend compte qu’elle a accepté cette attitude de Thomas car cela fait partie de lui et qu’elle est vraiment heureuse d’avoir pu se rendre compte de cela grâce à l’émission. C’est à présent au tour de Maelis. Elle voit des images dans lesquelles Nathan déclare qu’il n’est pas prêt à parler mariage et enfant avec Maelis pour le moment alors qu’elle le souhaite vraiment. La dernière à voir des images est Lello. Elle voit Johan pleurer et elle n’en revient pas. Elle n’a jamais vu Johan pleurer depuis qu’elle le connaît. Elle est complètement déstabilisée par cette attitude. Elle voudrait savoir pourquoi il pleure. Le feu de camp des garçons commence avec Nathan. Il voit un tentateur et deux des candidates parler de Maelis et dire qu’elle cèdera certainement à la tentation. Nathan pense qu’il s’agit de jalousie envers sa petite chérie. Johan voit des images de Leloo expliquer ce qu’elle veut d’un homme. Dans cette vidéo, elle dit de nouveau à demi-mots que Johan est un peu trop immature. Lorsque Pierre découvre les images de Dani qui le critique sans arrêt, il est triste et révolté.


TIZIANA: Comptable le jour, stripteaseuse la nuit
Nous sommes partis à la rencontre d'une comptable comme tant d'autres qui jonglent avec les chiffres toute la journée à la différence près que le soir venu, celle-ci se transforme en Tiziana, stripteaseuse de son état! Voici donc le récit de la double vie de Tiziana… Advertisement. Protégée par un garde du corps avec gilet pare-balles Il y a maintenant deux ans que Tiziana est apparue dans le monde du striptease suite à une envie de la demoiselle de se lancer un nouveau défi: « J'avais envie de tenter l'aventure du strip-tease. Mais avant de me lancer la tête baissée, j'ai commencé par prendre des cours afin de voir si ça me plaisait vraiment. » Après les cours, il faut évidemment se lancer 'pour de vrai', un autre défi plus stressant que Tiziana a relevé sans problème. « Mon premier spectacle (en discothèque, pour le Nouvel An en plus) s'est super bien déroulé. Je me suis bien amusée, ce qui est fondamental dans le métier. En effet, si tu ne t'amuses pas sur scène, mieux vaut ne pas continuer .» Alors que pour beaucoup de ses consœurs, la principale motivation à s'effeuiller est une considération financière, ce n'est pas la volonté première de Tiziana: « J'avais envie de quelque chose qui sorte de l'ordinaire, un nouveau challenge dans ma vie. Selon moi, si tu n'es motivé que par l'argent, tu ne peux pas faire quelque chose de bon sur scène » Afin de préserver la sécurité des artistes, les stripteaseuses ne restent pas avec les gens présents à la soirée, mais dans une loge à attendre l'heure de leur passage. « Pour ma première fois, étant donné que la discothèque était située dans un quartier chaud, j'étais même accompagnée par un garde du corps avec gilet pare-balles! C'était un peu impressionnant, mais tout s'est quand même bien passé .» Dans les enterrements de vie de garçon… et de jeune fille! Tiziana se produit donc des spectacles de strip-tease de toutes sortes dans toute la Belgique, le plus souvent pour des enterrements de vie de garçon. « Par contre, ce qui se fait beaucoup actuellement, ce sont des enterrements de vie de jeune fille où au lieu d'offrir un stripteaseur elle se voit offrir un cours de striptease! » A côte de son activité de stripteaseuse, le quotidien de comptable ne devient-il pas trop morose et routinier? « Non, pas du tout, je suis passionnée par ce que je fais, j'ai toujours été comptable et ça me plait toujours autant. » Essayant de cloisonner au mieux ses deux activités, elle arrive pour le moment à se préserver au niveau de ses collègues. « Ça ne sert à rien de le crier sur tous les toits, c'est sûr. Mais maintenant, si ça s'apprend, ça s'apprend, ce ne sera pas la fin du monde! J'essaie en tout cas de séparer le boulot, la famille et mes activités de striptease. Il y a quand même certaines personnes de mon entourage qui sont au courant de mes activités et tout se passe bien pour le moment. » Même si elle ne cherche pas à tout prix à se cacher, Tiziana ne parle pas de ses activités d'après-journée à tout le monde. Evidemment, on n'est jamais à l'abri de rencontrer fortuitement des connaissances lors de shows privés. Même si elle n'en a jamais fait l'expérience, Tiziana pense qu'elle réagirait plutôt bien à cette 'mésaventure': « Je pense que la personne en question serait plus mal à l'aise que moi! » Bizarrement aussi, c'est dans le cercle de connaissances où elle pensait que ça se passerait le moins bien que la réaction a été la plus positive. C'est même déjà arrivé que certains de ses amis assistent à l'un de ses shows. « Quand je fais une prestation, je suis dans ma bulle et je ne suis donc plus consciente du regard des autres. Je fais mon truc sans me préoccuper du public .» Le public n'ose pas bouger Des dizaines de mecs, parfois alcoolisés, cela pourrait en décourager plus d'une. Même si elle est toujours accompagnée d'une personne, la promiscuité est bel et bien présente et les gestes déplacés difficiles à éviter. Pourtant, elle n'a jamais eu le moindre problème avec son public. « En général, les gens ne bougent pas. Ils n'osent pas. Il y a plus de débordements quand ce sont des stripteaseurs avec des filles dans le public! » Même si elle assume son choix et aime son deuxième métier de stripteaseuse, Tiziana choisirait de toute façon la comptabilité si un tel choix devait un jour se présenter à elle: « C'est clair que je ne pourrai pas être stripteaseuse encore pendant vingt ans. Par contre, pour la compta, l'âge n'est pas un problème! » Quand on lui explique qu'une prestation d'une heure de strip rapporte plus qu'une journée de travail 'normal', cela pour moins d'effort, Tiziana n'est pas d'accord: « Je ne dirais pas qu'une prestation d'une demi-heure demande moins d'efforts qu'une journée de compta. Il ne faut pas réduire le métier à la prestation. Cela demande nettement plus d'efforts: on doit chercher ses tenues, ses musiques, sa chorégraphie… Tout ne se limite pas au quart d'heure sur scène. » A lire ces lignes, on comprend aisément que la plongée de Tiziana dans le monde de la nuit s'est fait sans encombres et que celle-ci est ravie de sa nouvelle double vie. Pourtant, il doit bien y avoir quelques côtés moins reluisants dans ce métier? « Il y en a, mais pas beaucoup. C'est vrai qu'il faut être très patient, il y a beaucoup d'attente pour un quart d'heure de passage. Pour le reste, je n'ai jamais eu de mauvaises surprises. » Et l'homme de sa vie, qu'a-t-il pensé de la nouvelle orientation de la vie de Tiziana? « On en a discuté ensemble évidemment. C'est une décision que nous avons prise à deux. Il m'a même plutôt encouragé. Il me suit partout, il est à mes côtés, ce qui me rassure pas mal aussi. Ça reste du jeu, il n'y a rien de sexuel, donc je ne vois pas pourquoi ça lui aurait posé un quelconque problème. »


Secret Story: Matthias fait un strip-tease pour Alice
Le Belge s'est retrouvé en string dans Secret Story, se faisant masser ses fesses nues par Alice à qui la Voix offrait ce cadeau pour son anniversaire! Oui, le mercredi fut hot, torride, brûlant dans la Maison des Secrets. La reine des 'sotteries' fêtait son anniversaire aujourd'hui. Le troisième, après Maéva et Matthias, il y a peu. Qui dit anniversaire dit cadeau. Et c'est Matthias qui été chargé par la Voix de s'en occuper. Si on se souvient que Alice avait récemment reçu pour mission de demander Matthias en mariage, la mission assignée par la Voix pour Matthias était moins protocolaire mais plus physique puisque le beau belge, prince des arts martiaux et armé d'un corps tout en muscle a offert un striptease à Alice. Celle-ci, assise, a donc vu Matthias déboulé en chemise rose, tee-shirt noir et chapeau haut de forme. Très vite, le beau gosse s'est retrouvé en équipé de sons seul slip boxer. Puis il a retiré le boxer pour se retrouver en string et demander à Alice de lui masser les fesses avec de la crème... Oui, c'était chaud, chaud, chaud dans la Maison des Secrets ce mercredi.


Strip-tease, ou effeuillage artistique ?
Danse « Nightshade/Belladonne » De grands noms de la danse contemporaine déplacent le strip-tease du peep-show à la scène. CRITIQUE Proposer, sur scène, des stripteaseurs professionnels chorégraphiés par des grands noms de la danse contemporaine suffit-il pour prétendre à un acte artistique ? Déplacer le strip-tease de l’intimité voyeuriste d’un peep-show pour le transposer au regard non moins voyeur, mais plus esthétique, de spectateurs dans un théâtre suffit-il pour transformer ces créatures de la nuit en artistes ? La réponse varie selon les sept actes de Nightshade/Belladonne, un spectacle audacieux, mais inégal, concocté par la maison de production Victoria. Si chacun des « strippers » - six femmes et un homme - finit nu devant nos yeux, le strip-tease se décline de multiples façons. Et c’est finalement quand il s’assume pleinement qu’il est le plus alléchant. A l’image du numéro conçu par Alain Platel, jouant des clichés - de la lumière rouge et des « Je vais et je viens » de Gainsbourg - pour sublimer l’érotisme dans toute sa beauté. Un peu tremblante, mais terriblement sensuelle du haut de ses gigantesques talons, Caroline Lemaire joue avec de malicieux rideaux forçant notre regard vers cette cible consentante, dans un effeuillage élégant, puissant et plein de suspense. Décidément, le strip-tease est un acte dramatique. D’un pur moment de grâce, on passe alors à la réalité crue de cette image vidéo d’un sexe masculin en érection et en gros plan, on ne peut plus littérale représentation du strip-tease. La déshumanisation, autre regard du strip-tease Le numéro imaginé par Caterina Sagna retient également l’attention, parce qu’il donne un autre regard du strip-tease : celui de la déshumanisation. Amenée sur le plateau par un des musiciens de l’ensemble Emanon, qui joue live tout au long du spectacle une musique composée par Ad Cominotto, une jeune fille à l’allure candide se voit contrainte, par notre regard et un rideau qui fait à nouveau des siennes, d’enlever ses vêtements. Bientôt, cet être profané dans son innocence, sera décapité par le rideau. Son pauvre petit corps nu, sans tête, exposé au monde. Des déclinaisons (cul)turelles plus ou moins passionnantes Il y aura aussi le numéro minimaliste et peu original d’Eric De Volder, sur fond de fumigènes et de lumières fluo, celui, burlesque et théâtral, de Vera Mantero et sa très voluptueuse danseuse aux ballons de baudruche, ou encore celui, peu inspiré, de Wim Vandekeybus et sa bimbo en guerre avec un voyeur (Jean-Benoît Ugeux) sur vidéo. Avec ses déclinaisons plus ou moins passionnantes d’un métier érotique sur le mode (cul)turel, ce spectacle pousse plus loin notre regard sur l’érotisme et l’art. A quand les acteurs de porno sur scène ? MAKEREEL,CATHERINE


Il bosse dans le strip-tease

Article de presse parue dans le LOU MAGAZINE www.lou-mag.be

Il bosse dans le strip-tease
Au chômage ? Pourquoi ne pas lancer une société de strip-tease ? Nek, 29 ans et fondateur de la Glamour Agency (www.glamouragency.be), avait le « matériel » nécessaire pour la réussite du projet : 1. Trois coupes de champion de Belgique de body-building. Il les a obtenues, il sait donc qu’un corps musclé rend mieux sur le podium que celui de Woody Allen ! 2. Un chapeau de cow-boy, un string et une épilation à la cire. Pour commencer doucement à faire du strip devant ses amis, puis passer aux amis de ses amis et, enfin, élargir le cercle. 3. Un numéro de registre de commerce et de TVA afin de monter son entreprise. 4. Quelques climatiseurs… Il pourrait vivre uniquement de son agence, mais il a lancé une société d’air conditionné pour assurer ses arrières. Nek est un véritable homme d’affaires, bosseur et sérieux, sauf, bien sûr, qu’il a échangé le traditionnel costume-cravate contre un autre uniforme. Et que ses obligations professionnelles le contraignent parfois à séjourner à Ibiza… Il explique que ses représentations m’ont rien de glauque ni de vulgaire ; il les compare à des shows d’acrobates ou de magiciens. Une explication qui donnerait presque envie d’intégrer un spectacle d’effeuillage à un baptême ou un bingo du troisième âge. « Quand je rencontre une fille, je ne dis pas tout de suite que je travaille dans le strip-tease. J’essaie d’abord de cerner sa personnalité et de m’y adapter, car je peux aussi bien tomber sur une femme qui va s’extasier que sur une catho pas franchement ouverte. »


PINK PARADISE
ZOOM SUR LES PLUS BELLES FILLES DU MONDE

Le 30 Mai dernier, le Blow Up créait l’événement en accueillant la dernière date de la fameuse tournée “ Pink Paradise ”. Les stars de la soirée, trois sculpturales jeunes filles du club parisien venues, en exclusivité, présenter un show de Strip-Tease professionnel en tout point fabuleux. Jenna, Jessica et Tai Monique, toutes trois canadiennes, viennent du froid, mais croyez-moi, ce soir-là, il faisait très chaud... Encore plus chaud lorsque votre magazine les a rencontrés pour une interview exclusive. Entretien avec les déesses du Strip...

Night Life : Mesdemoiselles, pouvez-vous vous présenter ?
Jenna : Je vais répondre pour toutes les trois...
Nous sommes toutes du Canada, nous avons entre 20 et 25 ans et nous travaillons au Pink Paradise Paris.

Night Life : Comment avez-vous découvert le Strip-Tease ?

Jessica : En fait j’ai toujours été attirée par le monde du spectacle, et j’ai découvert le strip au Canada. Je pense que c’est un bon moyen d’allier mes différentes passions que sont la danse, le show et l’univers du spectacle en général...

Jenna : Pour moi, c’est la même chose, j’adore chanter, danser, séduire et le Pink Paradise m’offre tout cela, c’était une occasion inespérée pour moi de faire ce que j’aime.

Tai Monique : J’ai découvert ce milieu au Canada également et c’est un milieu qui m’a tout de suite plu. En plus l’optique de travailler pour une enseigne aussi prestigieuse est pour moi un privilège et une grande joie.

Night Life : qu’est ce qui vous plait dans le Strip-Tease ?

Jenna : Ce que j’aime dans le Strip, c’est le fait de pouvoir voyager, de rencontrer plein de gens et de leur proposer des shows qualitatifs. J’adore aussi danser devant un public attentif et contemplatif, ça, c’est très appréciable...

Tai Monique : Ce qui me plaît le plus c’est l’opportunité de faire découvrir aux gens l’art du Strip-Tease. Lors du spectacle, on se donne à 100% et je crois que les spectateurs nous le rendent bien. Je veux avant tout que les gens soient heureux.

Jessica : C’est surtout le fait de pouvoir s’exprimer physiquement, en dansant, qui m’attire le plus dans ce job. Ok, oN se déshabille, mais on le fait avec la manière, ce qui exclut la vulgarité. C’est du sensuel artistique. Night Life : Quelles sont, selon vous, les qualités requises pour être une bonne strip-teaseuse ?

Jenna :
Il faut, je pense, une très bonne présence scénique, beaucoup d’habileté, car le strip-tease est une discipline très physique, et une grosse dose de sensualité.

Tai Monique : Moi, en plus de ce qu’a déjà dit Jenna, je rajouterais qu’il faut beaucoup de personnalité et bien sûr, un physique agréable...

Jessica : ... de l’originalité et du sex appeal (rires) !

Night Life : Justement, les shows demandent beaucoup d’efforts, suivez vous un entraînement particulier ?

Jenna : Non, il n’y a pas d’entraînement particulier, c’est juste une question de feeling.

Tai Monique : C’est exactement ça... Les shows ne sont faits que d’improvisations suivant la musique, nous jouons sur scène avec le regard des gens.

Jessica : c’est souvent cela qui nous motive d’ailleurs. Plus le public est réceptif, et plus on se donne à fond. Sur scène nous sommes toutes complémentaires, on se comprend parfaitement, c’est ce qui rend nos prestations si professionnelles, je pense...

Night Life : Que pensez-vous du regard des hommes sur votre corps ?

Jessica : Moi, ça me fait plaisir, je me sens mise en valeur par le regard des hommes, c’est une sensation inexplicable !

Jenna : Ca ne me dérange pas, au contraire. Je suis flattée, en même temps, nous sommes des professionnelles, nous leur donnons ce qu’ils sont venus voir.

Tai Monique : Le regard des hommes est extrêmement expressif... Au cours d’une soirée, il peut changer plusieurs fois, c’est cela qui est amusant... Et puis, nous avons l’art de faire changer les regards...

Night Life : Est-il difficile d’allier Strip-Tease et vie privée ?

Jessica : Franchement, un peu...

Tai Monique : C’est clair, c’est difficile, mais le but c’est de bien séparer le travail et la vie privée, c’est même essentiel.

Jenna : Quand on arrive au boulot, c’est pour travailler dur, maintenant la vie privée n’a pas à prendre le dessus sur le professionnel, et vice-versa. Le strip c’est une chose, les amours en sont une autre.

Night Life : Faut-il être exhibitionniste pour être Strip-Teaseuse ?

Jenna : Pas nécessairement, il faut vraiment comprendre que cela reste un job. Sur scène, nous prenons beaucoup de plaisir, nous opérons réellement un jeu de séduction avec notre public, mais ça s’arrête là...

Jessica : Nous aimons notre métier par-dessus tout, mais cela n’implique pas de se déshabiller à tout bout de champ pour un oui ou pour un non ! Il faut être en condition de spectacle pour cela.

Tai Monique : Moi, je suis plutôt timide et pudique, mais lorsque je suis dans la peau d’une fille du Pink Paradise, c’est autre chose, je m’amuse beaucoup avec mon corps sur scène.

Night Life : Qu’envisagez-vous après le Strip ?

Tai Monique : J’aimerais beaucoup faire du mannequinnat, c’est vraiment quelque chose qui me passionne.

Jenna : Nous avons toutes des passions et croyez-moi, nous avons également beaucoup de cordes à notre arc. Moi, j’aimerais me lancer dans la chanson, c’est un rêve et je compte bien le réaliser.

Jessica : Je voudrais étudier le design et l’architecture.


Britney Spears fait un strip-tease à Justin

La beauté de la chanteuse a fait des ravages sur le partenaire de son tout premier film. Justin Long ne tarit pas d'éloges à son propos. Justin a fondu devant Britney Spears. Il joue le rôle de son petit ami dans Not a girl. Le titre du film a changé puisqu'il devait s'appeler à l'origine What are friends for. Alors que les deux personnages se décident à perdre leur virginité ensemble, Britney effectue un strip-tease devant lui. Il a déclaré au magazine britannique The Sun : "C'était un boulot de rêve. Je devais passer 4 heures avec Britney Spears en sous-vêtements et ils m'ont payé pour regarder ! ". L'acteur ne peut cacher qu'il a été complètement envoûté par les charmes de la jeune femme. Le premier film de Britney sortira l'année prochaine. Le dernier film de Justin Long, Jeepers Creepers, s'est classé numéro 1 au box-office anglais. Delphine Le strip-tease Faire un numéro de strip-tease (de l'anglais to strip: déshabiller et to tease: énerver, exciter) consiste à ôter sensuellement ses vêtements, un à un et en musique. Dans le dictionnaire de la langue française, on définit le strip-teaseur ou la strip-teaseuse comme un artiste, exerçant l'art du strip-tease. Et justement, l'art du strip-tease, c'est de savoir enlever le bon vêtement, au bon moment! Comment s'habiller? Sexy! Même habillée, vous devez être belle et sexy. Bien sur, les vêtements qui mettent votre corps en valeur ne doivent pas servir qu'a être enlevés... Le mieux est de les avoir porté toute la soirée, voire toute la journée! En dessous, il faut de la lingerie. En bas, le string est de rigueur! En haut, portez un soutient-gorge assorti au bas, ou rien du tout.En option, vous pouvez porter des bas ou un porte-jarretelles. Pour les chaussure, mettez celles qui vont le mieux avec votre tenue, mais avant de choisir cette dernière, rappellez vous que les talons hauts sont plus significatifs que d'autres chaussures... Maintenant, on se dandine! * La Musique Pour danser, la musique est l'élément indispensable. Sans ça, votre show serait plutôt insignifiant! Pour rester dans les clichés, vous pouvez passer le classique "You can leave your hat on" de Joe Cocker... Autrement, mettez une musique rythmée, que vous connaissez assez bien. Le plus important est le timing: la musique ne doit surtout pas s'arrêter avant que vous ayez fini! Optez donc pour une chanson assez longue (environ 5 à 6 mn). * Danse, baby! Restez bien en rythme. Placez-vous devant lui, et déshabillez vous en dansant. Il doit pouvoir voir le désir dans vos... yeux. Il est conseillé de garder les sous-vêtements pour la fin. Tout en dansant, pensez de temps en temps à caresser vos formes, et à vous retourner pour lui montrer vos fesses! Une fois nue (ou presque), vous pouvez, si vous le désirez, guider sa ou ses mains sur votre corps. Il faut savoir enlever, mais aussi garder! En effet, le strip tease consiste à enlever le bon vêtement au bon moment, mais aussi à garder sur soi les vêtements avec lesquels il pourrait être excitant de faire l'amour. Par exemple, vous pouvez garder vos bas ou votre porte-jarretelles, vos chaussures, ou encore votre string... A vous de choisir! Mais attention, il est impératif de découvrir vos formes afin qu'elles puissent être caressées sans encombre! Quelques derniers conseils: • Vous pouvez lui proposer une coupe de champagne pendant votre spéctacle, pour encore plus de romantisme... • Terminez votre show en lui faisant une grosse gâterie! • Terminez votre show en lui proposant votre sexe, pour qu'il vous fasse une gâterie (si vous vous êtes bien débrouillée, il en brûlera d'envie!) Les hommes aussi doivent être capables de satisfaire leurs partenaires en leur faisant un strip-tease... Tous nos conseils sont adaptables pour les hommes, sauf peut-être pour les vêtements pour lesquels il n'existe pas d'équivalent (bas ou talons aiguilles!).


STRIP-TEASE & BIG-BROTHER Caméras sans malveillance

Big Brother is watching you, disait Orwell dans 1984. Il s’est trompé : You are watching Big Brother, voilà où l’on en est en l’an 2000. Big Brother est le titre d’une émission néerlandaise(1). Le principe : dix hommes et femmes (ne se connaissant pas) sont enfermés dans une villa pendant cent jours, sans aucun lien avec l’extérieur. Ils sont filmés en permanence. On ne leur demande pas de jouer la comédie : on leur demande juste de vivre, avec tout ce que vivre veut dire, les choses intimes et les autres, devant les yeux du monde — ou si ce n’est du monde, de l’audience(2). Tous les quinze jours, une des personnes est démocratiquement expulsée de la maison, par le vote de ses colocataires et du public. Le dernier en lice gagne une grosse somme d’argent et devient une star des tabloïds — en voilà au moins un qui, lorsqu’il sera traqué par les paparazzi, n’ira pas dire qu’on lui vole son intimité. L’émission, déjà achetée par l’Allemagne, est en passe d’arriver en France(3). Là où elle est diffusée, le débat fait rage : les dignitaires politiques et les intellectuels s’émeuvent, on entend ici et là «atteinte à la dignité humaine», «violation de la vie privée», «atteinte à la Constitution»(4). Les Delarue de tous les pays sont sur le pied de guerre; ils préparent des flopées de petites pancartes «pour» et «contre». Contre majoritairement, contre cette impudeur insoutenable, comme le déclaraient, unanimes, les participants à une émission de TF1, participants qui ne se gênaient pas par ailleurs pour parler qui de son époux imitateur avec qui la vie est si drôle, qui de son ancienne amante dont personne ne doit profaner la mémoire!(5) Alors, pour ou contre le voyeurisme? Voyeuriste: Personne qui cherche à assister pour sa satisfaction et sans être vue à une scène intime ou érotique (Le Petit Robert). Le voyeurisme, c’est donc aimer connaître la vie privée voire intime d’une personne inconnue. Aller au cinéma voir un grand film d’amour avec quelques scènes intimes et d’autres plus quotidiennes, est-ce donc du voyeurisme? Qui regarde La Maman et la Putain de Jean Eustache cherche à assister (ça coûte 35 francs) pour sa satisfaction (très satisfait, surtout la scène à trois) et sans être vu (les acteurs ne nous voient pas) à une scène intime ou érotique. Le voyeurisme est l’essence de l’art. On rétorquera que dans ce cadre le terme péjoratif de voyeurisme n’est pas le bon — le voyeurisme concernant des personnes bien réelles et non les personnages d’une œuvre d’art. Acceptons l’argument. Un deuxième cas alors : lire la correspondance posthume de tel grand écrivain (sans que celui-ci ait émis le vœu de sa publication), est-ce du voyeurisme? Acheter les Lettres à Lou d’Apollinaire, y lire je t’en prie, Lou, ne montre pas mes lettres, en aucun cas, si tu veux que je t’écrive comme je fais, sans me gêner(6), c’est lire de nombreuses choses intimes ou érotiques qui ne nous étaient pas destinées. On rétorquera : un grand écrivain est un artiste ; sa vie et son œuvre se confondent ; prendre l’une pour l’autre n’est pas de la curiosité malsaine mais une volonté de comprendre. Acceptons l’argument. Un troisième cas: regarder Strip-tease, émission hautement appréciée par l’intelligentsia médiatique(7), dont le titre lui-même annonce l’impudeur(8), est-ce du voyeurisme? On y voit des hommes filmés dans leur vie quotidienne ou intime (filmés pendant plusieurs semaines; après montage chaque reportage dure 13 ou 26 minutes). Certains nous touchent, d’autres nous révoltent. Les situations, quoique quotidiennes et bien réelles, sont souvent choquantes ou risibles. Certains sujets ne laissent aucune place à la compassion et s’apparentent à des caricatures. Alors même que le réalisateur semble ne pas prendre parti, il est difficile d’échapper à un portrait univoque de la plupart des personnages présentés. Enfin, certaines obsessions des concepteurs apparaissent, ainsi les sujets récurrents sur certaines composantes minoritaires de la société (les extrémistes catholiques, les très grands bourgeois): il y a sélection, tout comme lorsque Big Brother met en avant les relations sentimentales ou sexuelles que doivent nouer ses personnages. Strip-tease et Big Brother reposent donc sur le même principe, et pourtant suscitent des réactions inverses: si dans un cas on loue la pertinence du documentaire «brut», sans commentaire ni intervention du réalisateur, dans l’autre l’on dénonce le racolage et l’atteinte à la dignité. Pourtant, la différence est-elle si grande? Les participants de l’émission Big Brother sont consentants. Ceux qui décident de ne plus l’être sont libres de s’en aller continuer à vivre incognito. Au montage, les meilleurs moments de leur journée sont sélectionnés et diffusés — de même pour Strip-tease : vue partielle de la réalité. Big brother est même moins biaisé que Strip-tease, puisque sur Internet(9), on peut suivre l’aventure en direct 24 heures sur 24, sans coupe, sans mise en avant de ce qui fait le sel de la sélection quotidienne. En quoi l’émission Big Brother diffère-t-elle d’un documentaire? Une expérience de laboratoire, dix personnes se découvrent en situation d’isolement total et doivent apprendre à cohabiter : pourquoi pas? Certains vont bien vivre dans une grotte avec force médiatisation : être cobaye (cobaye de la vie en société, en l’occurrence) n’est pas infamant. Big Brother pourrait presque être une émission de sociologie pour grand public, s’il n’y avait le cadeau final (la somme d’argent), laquelle pervertit quelque peu les données du problème. Pour ridiculiser la chaîne privée diffusant Big Brother, la chaîne publique allemande ARD a filmé en continu une meute de hamsters dans une maison de poupées(10). Cela se laisse voir, comme un documentaire animalier. Et puis on se lasse: c’est toujours la même chose. La vie, c’est toujours la même chose. Alors, en Allemagne, l’audience de Big Brother chute(11). Si seulement ces hommes et ces femmes bien réels attrapaient des bandits, inventaient la couleur des voyelles, avaient un beau-père prince de Galles et savaient marquer des paniers à 4 points. Mais non — ou pas assez. Et c’est là le problème : la vie de ces hommes ressemble à celle des hamsters. La chaîne de télévision a beau les sélectionner pleins d’allant et un brin délurés, rien n’y fait. Ils s’amourachent, se lavent, se nourrissent, s’ennuient. Ils sont quelconques. C’est pourquoi les tabloïds existent, c’est pourquoi l’art existe : pour faire rêver. Les héros de Big Brother pourraient pourtant faire des grimaces à la caméra, ou même jouer la comédie et s’attribuer à chacun un rôle donné, ce qui serait une belle façon de prendre de court cet œil indiscret : ils se donneraient en spectacle, prendraient les choses au second degré, ce qui transformerait le documentaire en fiction. Ils se révolteraient. Alors, Big Brother, atteinte à la dignité humaine? Est-ce vraiment une atteinte à la dignité humaine que de laisser constater par tous que des hommes s’ennuient? De donner en spectacle une vie globalement médiocre? Certes non. Au pire, cela peut susciter de la tristesse et du désintérêt. Au mieux, cela peut susciter de la compassion. Une chaîne publique s’émouvra. Arte certainement s’enflammera. Elle enfermera cent jours dans une villa Proust et Cézanne (ils sont morts, alors: David Lynch et Julien Gracq(12)). Elle les filmera en continu. Et hop, quelques millions de téléspectateurs plus intelligents au pays des droits de l’homme et du hamster. Laetitia Bianchi & Raphaël Meltz


Fais un strip-tease et je paie tes études!

Imagine, tu ouvres ton Guido Campus Magazine et tu tombes nez à nez avec la photo d'une blonde à moitié vêtue avec le slogan "On paie ton minerval". Eh bien, les étudiants canadiens de l'université de Windsor risquent fort d'être étonnés quand ils découvriront l'étrange proposition de cette "pub". En effet, un club de strip-tease offrent de 1.000 à 1.300 £ (sans compter les pourboires et le salaire fixe) pour les étudiants qui accepteraient de travailler à horaire fixe pour des prestations très particulières: en gros, se dévêtir sur une musique langoureuse devant des spectateurs avertis! La seule condition pour bénéficier de ce pactole est de maintenir un bon niveau dans ses études tout au long de l'année. L'éditeur du journal étudiant en question se défend des attaques en affirmant que les universitaires ne sont plus des enfants et sont libres de faire les choix qu'ils trouvent juste.


Adecco et le patron strip-teaseur

StripTease contre contrat Un allumé qui prend ses désirs pour des réalités et qui se croit irrésistible. L’avez-vous vu à la télé, ce spot pour l’agence de travail intérimaire Adecco, montrant un gluant patron obèse exécuter un strip-tease devant une jeune demandeuse d’emploi pour la convaincre de signer un contrat d’embauche? Il n’a pas fini de faire parler de lui. Pas seulement parce qu’un jugement en référé a imposé à la RTBf de le diffuser. Mais parce qu’il trompe les gens sur la marchandise. Roger Legrand et Alice Bernard Adecco n’en est pas à son coup d’essai. La campagne publicitaire précédente présentait les employeurs qui offrent des emplois à durée indéterminée comme des prostitués aguicheurs derrière une vitrine. Si la forme des spots est écoeurante - qu’on les prenne au 1er ou au 5e degré -, c’est que le fond le veut ainsi. Car que nous disent, en fait, ces messages sinon de ne pas nous laisser séduire par ces patrons peu ragoûtants qui nous proposent des emplois «traditionnels», c’est-à-dire des contrats «normaux», si possible à durée indéterminée, et sans doute «bêtement» couverts par le droit du travail; une forme d’assistance en somme. Préférez donc l’aventure. Le travail intérimaire, c’est la liberté. «Vivez avant de vous lier» en choisissant des emplois flexibles et précaires... Adecco dénonce des chômeurs à l’Onem En janvier 2000, des militants de la Centrale Générale de la FGTB avaient mené une action devant les bureaux d’Adecco à Bruxelles. Car «intérim» ne veut pas dire «liberté». En effet, l’agence avait dénoncé à l’Onem des chômeurs qui avaient décliné des offres d’emploi. Ces chômeurs risquaient alors une sanction et une suspension de leur allocation de chômage. Pourtant, l’agence annonce elle-même aux candidats intérimaires qu’ils ont la «liberté d’accepter ou de refuser une mission ou de changer d’entreprise ou de secteur.» Mais un chômeur exclu est plus fragile encore sur le marché de l’emploi et sera plus enclin à accepter n’importe quel job... L’intérim plaît aux patrons Avec la globalisation capitaliste et l’exacerbation de la concurrence, la dérégulation du marché du travail est devenue l’objectif prioritaire du patronat et des investisseurs. En effet, si l’on veut garantir les nécessaires (?) impératifs de «profitabilité» dans cette guerre concurrentielle totale, il faut que les salaires soient déconventionnés, libéralisés et individualisés, revus à la baisse, et les conditions de travail adaptées à la nouvelle donne, donc plus flexibles, pénibles et stressantes. La concurrence entre emplois «classiques» et intérim n’est donc qu’apparente: la flexibilité institutionnalisée qu’est le travail intérimaire préfigure simplement le marché de l’emploi de l’avenir, expurgé enfin des «rigidités» qui avaient entravé jusqu’ici l’entreprise libérale. La publicité pour l’intérim n’est donc sûrement pas faite pour déplaire aux patrons «traditionnels» (même si, en l’occurrence, ils y passent pour de vulgaires p...!). Sous couvert de «liberté» et d’épanouissement personnel du travailleur, les messages d’Adecco (classés parmi les dix meilleurs du moment aux Pays-Bas) prônent rien moins qu’une régression sociale qui semble manifestement plus tolérable qu’une atteinte au bon goût. Photo - Pub choquante ou géniale, les avis divergent. Mais en tout cas, elle trompe sur la marchandise.


Le strip-teaseur belge qui a tourné dans Sex Bomb pour TF 1

Près d'un an après le tournage, David attend cependant toujours que l'émission, jugée trop hot, passe à l'antenne BRUXELLES Si TF 1 fourmille de projets d'émissions de téléréalité, on est par contre sans nouvelles de Sex Bomb. Le programme, basé sur le succès du film The Full Monty, devait nous faire découvrir la formation d'une troupe de strip-teaseurs. Ce devait être l'événement de l'été dernier. A la place, on a eu droit à Marjolaine et les millionnaires. Pourtant, l'émission a bel et bien été tournée au printemps 2004. Elle est prête à être diffusée. Mais il semble que TF 1 juge le contenu trop hot et n'a plus trop envie de passer le programme à l'antenne. Une déception pour David Gantri, 33 ans, un strip-teaseur belge qui a participé à l'enregistrement! «Sur 10.000 candidatures, j'ai été sélectionné parmi les 120 qui ont passé le casting», explique-t-il. «Puis, je me suis retrouvé parmi les 24 derniers candidats qui ont participé au tournage. J'étais le seul Belge. Et j'ai été considéré comme l'un des 12 hommes qui a le plus marqué l'émission!» David était également le seul strip-teaseur professionnel. «Les autres étaient avocats, profs de gym ou travaillaient dans le bâtiment Personnellement, ça fait 8 ans que je fais du strip-tease. J'avais pas mal galéré avant. J'ai notamment été footballeur. Puis, j'ai vu des spectacles de strip-tease et je me suis dit pourquoi pas moi ? Je me suis lancé tout seul et j'ai fait mon trou. Aujourd'hui, ça marche bien. Je fais des enterrements de vie de jeune fille, des dîners-spectacles, des shows en discothèque Mon épouse est compréhensive. Elle me soutient à fond. Elle sait que je ne suis pas le genre de garçon qui va voir ailleurs. Lorsque j'ai vu l'annonce de TF 1, je me suis inscrit. Entre connu des gens est un rêve de gosse! C'est vraiment décevant que ça ne passe pas à l'antenne. C'est un programme très amusant. On a même fait la première partie de la Star Academy 3 au Zénith de Caen! J'espère réellement que TF 1 finira par changer d'avis et que l'émission sera diffusée un jour.» au printemps dernier. «On a même fait la première partie de la Star Academy 3 à Caen!»


Le strip-tease est devenu chic et branché !

Vous le pensiez passé de mode ? L'effeuillage fait un retour en force ! Aux Etats-Unis, il est devenu une attraction incontournable dans tous les lieux "hype" où se bousculent people (Bruce Willis adore, paraît-il) et anonymes. Au Royaume-Uni, on ne parle que de la nouvelle "Nude attitude", et en Belgique vient même de se créer une école de strip-tease ! La France n'est pas en reste, loin de là, puisque vient de s'ouvrir à Paris, dans les beaux quartiers un "temple du strip-tease de luxe". Lancé à grand bruit par Cathy et David Guetta, "le" couple des nuits parisiennes, le Pure Platinum, c'est son nom, veut remettre au goût du jour les déshabillages suggestifs. Très belles filles, chorégraphies soignées, lumières, ambiance chic et choc… Dans le genre féminin ou masculin C'est un fait, le strip-tease est donc déclaré "in", s'il est féminin mais aussi masculin ! Ainsi les hommes se mettent aujourd'hui à nu et enlèvent le bas, grâce aux ultra-célèbres Chippendale (qui l'ont lancé il y a dix ans), ainsi qu'à la comédie britannique "The Full Monty". Quant au strip-tease féminin, il connaît un réel essor et s'officialise… Les aficionados voient paraît-il dans ces séances la mise en scène éclatante de la libération sexuelle de la femme, un spectacle voué à magnifier la puissance érotique du corps de la femme, une sorte de fête des sens. Les "rabat-joie", à l'inverse, ne verront là qu'une preuve supplémentaire de la solitude et de la misère sexuelle ambiante… Isabelle Delaleu


Demi Moore dans striptease

Striptease de Andrew Bergman avec Demi Moore, Armand Assante, Ving ...Striptease, un film de Andrew Bergman, fiche descriptive, photos, bande-annonce, programmes. Erin Grant vient de perdre son travail et la garde de son enfant. Angela, sept ans, est confiée à son ex-mari, Darrell, un petit escroc instable... Pour rassembler l'argent nécessaire à un proc è s en appel, Erin ne trouve rien d'autre qu'un travail de danseuse dans un club de strip-tease de Miami, le Eager Beaver. Là, elle découvre un milieu inconnu où les clients sont aussi hauts en couleur que les danseuses... Sans le vouloir, Erin éveille la convoitise d'un membre du Congrés américain, client du bar. Elle s'aperçoit bientôt que celui-ci est lié à un cartel et ne reculera devant rien pour la posséder - pas mê me le meurtre... Confrontée aux menaces des acolytes du politicien déterminés à éviter un scandale, elle doit aussi affronter les lenteurs de la Justice et les manigances de son ex-mari psychotique... Pour reconquérir sa fille, Erin se jette dans un combat contre le chantage, la corruption et l'injustice. Striptease, ou comment une ex-secrétaire du FBI, se reconvertit dans le spectacle de charme. L'érotisme que l'on pouvait s'attendre à voir transpirer dans cette comédie, est rapidement éclipsé par l'étalage mammaire surdimentionné des 'Artistes'. Un député pervers, interpr è té majestueusement par Burt Reynolds, un flic au grand coeur, un mari jaloux: autant de caricatures qui, dans un scénario un peu mince, nous rappelent fort heureusement que le second degré est aussi de la partie. (par Isabelle)


ARTE TV Histoire: L'évolution du strip-tease

Personne ne peut dire exactement qui a dansé le tout premier strip-tease, ni dans quel pays cela s'est produit. Mais une chose est sûre, le terme « strip-tease » fut introduit par les fr è res Minsky à New York. Pour la saison théâtrale 1916/17, ils engagent la belle rousse Mae Dix qui interpr è te entre autres des chansons comiques. Sur sc è ne, elle porte toujours une courte robe noire à col blanc orné de ruches, qu'elle retire d è s sa prestation terminée pour ne pas la salir et économiser ainsi des frais de blanchisserie. Un soir, elle enl è ve son costume un peu trop tôt, avant mê me d'avoir atteint les coulisses. Le public, qui voit cette sc è ne, exulte et applaudit avec frénésie. Mae Dix revient alors sans sa robe, vê tue simplement d'un bustier. Puis au second rappel, elle déboutonne son bustier. La blonde Lydia Thompson, qui se produisait à Londres avec les « British Blondes », est l'une des pionni è res du burlesque. En 1868, ces danseuses sont les premi è res à se produire sur sc è ne non pas en robe longue, mais en collant. Lydia Thompson et son groupe am è nent aussi le burlesque à New York, où le public leur fait un accueil triomphal. Mais la prestation ne se réduit pas à l'art de se dévê tir avec raffinement, c'est un spectacle de variété empreint d'humour où se mê lent danse et théâtre. Il semblerait que le premier spectacle de danse où l'artiste se dévê t enti è rement ait eu lieu dans un restaurant du Missouri, avec une danseuse nommée Hinda Wassau. En 1893, des mod è les font scandale à Paris en posant nus pour des étudiants des beaux-arts. La mê me année, La Goulue, danseuse de cancan, fait sensation au Moulin Rouge dans un numéro où elle l è ve la jambe comme un chien, laissant entrevoir au public un peu de ses cuisses. La Goulue n'était pas vraiment jolie, mais plutôt vulgaire, râleuse et connue pour ses audaces provocantes. Ses obscénités lui valaient d'ê tre à la fois adulée et détestée. En 1893, la danseuse du ventre Little Egypt est la star de l'exposition universelle à Chicago. Elle donne au burlesque une touche orientale qui fit immédiatement fureur. En 1903 à Berlin, Mata Hari exécute ses premi è res « danses du voile », où elle se dénude enti è rement pour ne garder qu'un soutien-gorge métallique. Elle maîtrise à merveille l'art de la séduction, manie l'allusion et le suspense raffiné, et attise ainsi l'imagination du public. Dans le Berlin des années vingt, la danseuse nue Anita Berber défrayait réguli è rement la chronique. Elle était tout aussi connue que Marlene Dietrich. Otto Dix l'immortalisa en 1925 dans son cél è bre tableau « Portrait de la danseuse Anita Berber ». Dans les années 50, le strip-tease se commercialise toujours plus et devient l'un des piliers d'une industrie du sexe en pleine expansion. Divers night-clubs voient le jour, comme le Crazy Horse à Paris où le strip-tease est à l'honneur. Si nagu è re le strip-tease était le domaine réservé des femmes, ce n'est plus vrai depuis une vingtaine d'années. Des groupes comme les Chippendales ou les Dream Boys ont un énorme succ è s et attirent les femmes en nombre. Mais globalement, le strip-tease est devenu une prestation où l'art et l'érotisme s'effacent devant la nécessité de se dévê tir le plus vite possible. Le charme spécifique du strip-tease, qui est davantage dans la suggestion que dans la nudité en soi, a quasiment disparu. La tendance est peut-ê tre en train de s'inverser aux États Unis, où le « New Burlesque » connaît actuellement un grand succ è s. Texte : Nina Strupeit


Le premier strip-tease

Qui, parmi les habitués du Divan, la salle de concerts de la rue des Martyrs à Paris, sait que le strip-tease y a été inventé ? Le strip-tease inventé au divan, ça ne s'invente pas. En 1894, la salle est un music-hall appelé « le Divan Japonais ». Cette année-là, il programme un sketch chantant : Le Coucher d'Yvette. Un spectacle révolutionnaire : sur sc è ne, une actrice se déshabille avant de se mettre au lit. Le gilet, puis la robe, pi è ce par pi è ce, comme quelqu'un qui va se coucher. Rien de plus, pas de contorsions suggestives. Mais elle va au bout. On n'a jamais vu ça. La fille s'appelait Blanche Cavalli. On ne sait rien d'elle, sinon que ses parents étaient italiens. En 1897, la premi è re réalisatrice de cinéma française, Alice Guy-Blaché, tourna la version cinéma du Coucher d'Yvette pour la Gaumont. Un court-métrage qui semble introuvable dans les archives Gaumont. Quelques années plus tard, l'idée franchit l'Atlantique. Les premiers pas du strip-tease US sont difficiles, perturbés par le puritanisme. Au Mason Opera House de Los Angeles, Anna Held se désape derri è re un écran dans un numéro intitulé I'd like to see a little more of you. Anna Held est la femme de Florenz Ziegfield, le cél è bre organisateur de spectacles. Dans un cabaret de New-York, une certaine Mae Dix p è te un câble pendant un rappel triomphal et déboutonne son corsage sur sc è ne. Ce qui lui vaudra une amende de dix dollars pour indécence. 1894 est donc l'année de naissance du strip-tease et ça se passait au Divan. Pourtant, d'apr è s certaines sources, en 1893 au Moulin Rouge, la soirée du Bal des Quat'Z'Arts aurait été animée par une nommée Mona, dans le civil mod è le nue pour peintres et sculpteurs, qui montra presque tout sous l'effet du champagne. Mae Dix et Anna Held, les pionni è res américaines, avaient-elles eu connaissance du show de Blanche Cavalli ? Possible : on sait qu'en 1894, Anna Held vivait à Paris où elle se faisait entretenir par un joueur professionnel argentin nommé Maximo Carrera. Blanche Cavalli elle-mê me avait-elle assisté au Bal des Quat'Z'Arts et à l'effeuillage de cette fameuse Mona ? Le Divan n'est qu'à deux pas du Moulin Rouge. Ces questions capitales dans l'histoire de l'art n'auront sans doute jamais de réponses. Quant à Alice Guy-Blaché, la réalisatrice du Coucher d'Yvette, née la mê me année qu'Anna Held en 1873 mais décédée en 1968!), elle passa du court-métrage de charme à une super-production historique de trois cent figurants : La vie du Christ.


Hier soir, j'ai fait un strip-tease Arrê tez la planète, je descends ici!

C'est la deuxi è me fois que cette publicité paraît cette semaine dans La Presse. Julie, qui a perdu du poids grâce à un traitement médical, s'est empressée de faire un strip-tease à son mari hier soir. "Mon médecin a été formidable!" dit sa cuisse. "Demandez à votre médecin l'histoire de Julie" dit la publicité. Moi, l'histoire de Julie me laisse perplexe. Son estime d'elle-mê me passe par le désir sexuel de son mari. Cette pub (pour votre information, elle a été achetée par la compagnie pharmaceutique Hoffmann-Laroche, fabricant du Xenical, un médicament pour les toutounes) est un mod è le du genre, digne d'entrer au musée de l'homme, de la femme ou de la bê tise humaine, qui n'a pas de sexe. Dans 25 ans, on se tapera sur les cuisses en regardant Julie. Ou peut-ê tre pas... Ajouté par Joblo à 01:02 PM | Commentaires


L'histoire du strip-tease

Le premier strip-tease Il est décrit dans l’évangile comme la danse des sept voiles. Salomé se déshabille devant le Roi Hérode, le charme et demande en échange la tê te de Jean-Baptiste son meilleur ami. Mais à cette époque le strip-tease ne s’appelle pas encore strip-tease. Mille neuf cent ans plus tard, pendant la ruée vers l’or, dans les saloons des États-Unis, l’appellation strip-tease est née (to strip = se déshabiller ; to tease = taquiner). 1951 : le strip-tease traverse l’Atlantique Alain Bernardin ouvre le Crazy Horse et développe ce concept novateur à l’époque. Le divertissement féminin par excellence ! Les Chippendales se sont avérés ê tre un concept indémodable. Leur talent a éclaté sur la sc è ne des clubs vers la fin des années 70. Ils ont été reconnus dans le monde entier comme les pionniers du divertissement féminin. Constitués en 1978 ils sont les premiers au monde à danser dans les cabarets en groupes de mâles. Ils ont commencé leurs exhibitions tout d’abord une nuit par semaine dans un night club de Los Angeles… Aujourd’hui ils sont sur toutes les sc è nes du monde. Leur nom a été emprunté à Thomas Chippendale, ébéniste du 18 è me si è cle. Leurs spectacles sont devenus populaires si rapidement que la légende a été consacrée immédiatement ! Source : strip-tease world


UN PEU D'HISTOIRE "LE STRIP-TEASE"

Si Salomé (la premi è re stripteaseuse de l'Histoire), avec sa danse des sept voiles, a ouvert le bal d è s l'Antiquité, c'est une certaine Mona, dans "Orphée en enfer" au Bal du Moulin Rouge, qui a ouvert la voie du striptease contemporain. En se déshabillant sur sc è ne, plus que de coutume un soir du 9 février 1893, Mona ne se doutait certainement pas qu'elle allait changer la face (et la fesse) des nuits parisiennes, puis du monde de la nuit. Il lui en coûta 100 francs d'amende et une nuit en prison. Mais également, cette fois-ci tout à son honneur, une belle émeute de protestation devant la résidence du préfet de police de l'époque au quartier latin. Puis notre "French Cancan" a traversé l'Atlantique, . La touche de sensualité dans la Conquê te de l'Ouest ! Depuis les fameuses Bluebell girls des saloons, jusqu'aux "exotic dancers" des clubs US d'aujourd'hui, paillettes et bikinis ont remplacé plumes et froufrous, et le strip est devenu phénom è ne de société. En vogue, l'effeuillage "à l'américaine" nous revient, comme une vague... Juste retour des choses.


Le strip-tease est devenu chic et branché !

Vous le pensiez passé de mode ? L'effeuillage fait un retour en force ! Aux Etats-Unis, il est devenu une attraction incontournable dans tous les lieux "hype" où se bousculent people (Bruce Willis adore, paraît-il) et anonymes. Au Royaume-Uni, on ne parle que de la nouvelle "Nude attitude", et en Belgique vient même de se créer une école de strip-tease ! La France n'est pas en reste, loin de là, puisque vient de s'ouvrir à Paris, dans les beaux quartiers un "temple du strip-tease de luxe". Lancé à grand bruit par Cathy et David Guetta, "le" couple des nuits parisiennes, le Pure Platinum, c'est son nom, veut remettre au goût du jour les déshabillages suggestifs. Très belles filles, chorégraphies soignées, lumières, ambiance chic et choc… Dans le genre féminin ou masculin C'est un fait, le strip-tease est donc déclaré "in", s'il est féminin mais aussi masculin ! Ainsi les hommes se mettent aujourd'hui à nu et enlèvent le bas, grâce aux ultra-célèbres Chippendale (qui l'ont lancé il y a dix ans), ainsi qu'à la comédie britannique "The Full Monty". Quant au strip-tease féminin, il connaît un réel essor et s'officialise… Les aficionados voient paraît-il dans ces séances la mise en scène éclatante de la libération sexuelle de la femme, un spectacle voué à magnifier la puissance érotique du corps de la femme, une sorte de fête des sens. Les "rabat-joie", à l'inverse, ne verront là qu'une preuve supplémentaire de la solitude et de la misère sexuelle ambiante… Isabelle Delaleu


L'histoire du strip-tease

Le premier strip-tease Il est décrit dans l’évangile comme la danse des sept voiles. Salomé se déshabille devant le Roi Hérode, le charme et demande en échange la tê te de Jean-Baptiste son meilleur ami. Mais à cette époque le strip-tease ne s’appelle pas encore strip-tease. Mille neuf cent ans plus tard, pendant la ruée vers l’or, dans les saloons des États-Unis, l’appellation strip-tease est née (to strip = se déshabiller ; to tease = taquiner). 1951 : le strip-tease traverse l’Atlantique Alain Bernardin ouvre le Crazy Horse et développe ce concept novateur à l’époque. Le divertissement féminin par excellence ! Les Chippendales se sont avérés ê tre un concept indémodable. Leur talent a éclaté sur la sc è ne des clubs vers la fin des années 70. Ils ont été reconnus dans le monde entier comme les pionniers du divertissement féminin. Constitués en 1978 ils sont les premiers au monde à danser dans les cabarets en groupes de mâles. Ils ont commencé leurs exhibitions tout d’abord une nuit par semaine dans un night club de Los Angeles… Aujourd’hui ils sont sur toutes les sc è nes du monde. Leur nom a été emprunté à Thomas Chippendale, ébéniste du 18 è me si è cle. Leurs spectacles sont devenus populaires si rapidement que la légende a été consacrée immédiatement ! Source : strip-tease world


Pour le parti du plaisir

François, l'élève au crâne rasé de la « Star Academy », sait parfaitement pour qui il votera à la prochaine élection présidentielle : pour Cindy Lee, leader du Parti du plaisir, qui est fermement décidée à participer à la course à l'Elysée. L'an dernier, la jeune femme (qui, de loin, ressemble à Pamela Anderson) s'était lancée dans l'aventure des élections municipales, dans le Ve arrondissement de Paris, dans l'espoir de se faire connaître du public. Si l'aspirant chanteur s'intéresse tant à la blonde, c'est parce qu'il partage sa vie depuis de nombreux mois. Le couple s'était rencontré en mars 2001. François animait alors des chorales dans la capitale française et ses environs, et elle exerçait en tant que strip-teaseuse. Ça, c'est encore plus fort que « Star Academy »!


Closer (février 2000) L'auteur (Patrick Marber) :

Il s'agit d'une pièce moderne mettant en scène quatre personnes, l'écrivain Dan, la photographe Anna, le docteur Larry et la strip-teaseuse Alice qui vivent des histoires d'amour, de désir et de passion. A première vue, Closer est une pièce palpitante, audacieuse, obscène et sournoiser; mais en réalité, c'est une pièce tendre et triste. Elle parle d'envies et de désirs sexuels. Cette pièce pousse des cris contre les gens qui s'isolent eux-mêmes dans leurs relations les plus intimes. Le destin de quatre personnes fait apparaître dans cette pièce l'impossibilité de l'amour, le besoin de proximité et les éternelles obsessions des gens.


Un bébé chez "Big Brother" crée une polémique en Allemange

(Belga) Une polémique a éclaté en Allemagne après l'apparition d'un enfant de deux ans dans l'émission de télé-réalité "Big Brother", où des candidats sont enfermés dans un conteneur et filmés 24 heures sur 24, rapporte mercredi le quotidien Die Welt. "Les producteurs de 'Big Brother' devraient avoir honte. Qui agit de la sorte agit de manière irresponsable. Cela vaut pour la mère comme pour la chaîne de télévision" RTL II, a condamné la ministre allemande de la Famille, Renate Schmidt. "Je ne pense guère de bien de mettre en scène des adultes dans un conteneur. Des enfants encore moins", a affirmé pour sa part Brigitte Hohlmeier, ministre bavaroise des Cultes. A l'origine de la polémique, la visite d'une heure que le petit Leon-Lucas, deux ans, a rendu à sa mère Sandra, 22 ans, qui fait partie des candidats enfermés pour la cinquième édition de "Big Brother". Sous l'oeil des caméras, Sandra, qui se présente comme une strip-teaseuse et animatrice d'émissions érotiques, a joué avec son fils pendant une heure avant que celui-ci ne reparte. Quelque deux millions de téléspectateurs suivent quotidiennement la cinquième édition de "Big Brother". (VAD)


l'affaire de la strip-teaseuse

Ben Affleck répond au défi d'Howard Stern.
Vendredi dernier, Howard Stern, l'animateur radio le plus trash des Etats-Unis, a promis en direct lors de son émission qu'il offrirait 10.000 dollars à quiconque arriverait à lui fixer un rendez-vous avec Ben Affleck. Surprise: il s'est retrouvé avec l'acteur "himself" au bout du fil ! "J'ai entendu ton offre, j'accepte ton argent que je reverserai à une oeuvre de charité", a expliqué le comédien. L'irrévérencieux Stern en a profité pour le questionner sur sa vie privée et notamment sur l'affaire de la strip-teaseuse qui a failli lui coûter sa relation avec JLO. "Jure sur la vie de ta mère que cette fille a menti", lui a demandé l'animateur, ce à quoi Ben Affleck a répondu: "Je le jure sur la vie de ma mère et de mes futurs enfants. Elle a été payée 200.000 dollars pour inventer tout ça". C'est ce qui s'appelle un joli scoop.


La police mise à nue...

En Israël, un policier appelé pour constater un tapage nocturne s'est retrouvé déshabillé par une bande de jeunes filles très excitées. Histoire d'enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre ellles, les fêtardes avaient commandé auprès d'une agence spécialisée les services d'un strip-teaseur déguisé en policier. Excédés par le bruit, des voisins ont appellé le commissariat qui a dépêché un agent sur les lieux. En lui ouvrant la porte, les jeunes femmes ont crû avoir affaire à leur strip-teaseur. Le policier a bien essayé de montrer son insigne mais cela n'a fait qu'augmenter l'excitation de la petite bande. Après avoir déboutonné sa chemise et défait son ceinturon, elles ont commencé à le caresser, s'intéressant de très près aux boutons de sa braguette. L'intervention d'un collègue a permis de mettre fin au quiproquo


En Norvège, le striptease est un art !

Au même titre que le ballet ou l'opéra, le striptease est un art. C'est l'avis d'un tribunal d'Oslo, qui a donné raison à un propriétaire de club de nuit contre l'administration fiscale. "Je suis très satisfaite. Quatre vingt dix pour cent de mes clients me disent que ce que je fais est de l'art", a expliqué une stripteaseuse du Dream Go Go Bar de Trondheim, au micro de la radio NRK. La justice a estimé que le striptease devait être traité comme n'importe quelle autre performance artistique, de la comédie à l'opéra, qui ne sont pas sujets à la TVA. L'administration fiscale norvégienne avait demandé un million de couronnes norvégiennes au Blue Angel Club d'Oslo, expliquant que les stripteaseuses ou stripteaseurs n'étaient pas des artistes et que les billets pour assister à leurs représentations étaient soumis à la TVA (25%). "Bien sûr que le striptease est un art", assure Magnus Morland, propriétaire du String Show Bar à Oslo. Les avocats du Blue Angel ont expliqué que les stripteaseuses du club faisaient preuve de talent artistique lorsqu'elles enlevaient leurs habits d'infirmières, de policières ou de danseuses de flamenco. (Actualité ajoutée le 06 Mai 2005 sur norvege-fr.com)



Fais un strip-tease et je paie tes études!

Imagine, tu ouvres ton Guido Campus Magazine et tu tombes nez à nez avec la photo d'une blonde à moitié vêtue avec le slogan "On paie ton minerval". Eh bien, les étudiants canadiens de l'université de Windsor risquent fort d'être étonnés quand ils découvriront l'étrange proposition de cette "pub".
En effet, un club de strip-tease offrent de 1.000 à 1.300 £ (sans compter les pourboires et le salaire fixe) pour les étudiants qui accepteraient de travailler à horaire fixe pour des prestations très particulières: en gros, se dévêtir sur une musique langoureuse devant des spectateurs avertis! La seule condition pour bénéficier de ce pactole est de maintenir un bon niveau dans ses études tout au long de l'année. L'éditeur du journal étudiant en question se défend des attaques en affirmant que les universitaires ne sont plus des enfants et sont libres de faire les choix qu'ils trouvent juste.



L'histoire du strip-tease

Le premier strip-tease Il est décrit dans l’évangile comme la danse des sept voiles. Salomé se déshabille devant le Roi Hérode, le charme et demande en échange la tê te de Jean-Baptiste son meilleur ami. Mais à cette époque le strip-tease ne s’appelle pas encore strip-tease. Mille neuf cent ans plus tard, pendant la ruée vers l’or, dans les saloons des États-Unis, l’appellation strip-tease est née (to strip = se déshabiller ; to tease = taquiner). 1951 : le strip-tease traverse l’Atlantique Alain Bernardin ouvre le Crazy Horse et développe ce concept novateur à l’époque. Le divertissement féminin par excellence ! Les Chippendales se sont avérés ê tre un concept indémodable. Leur talent a éclaté sur la sc è ne des clubs vers la fin des années 70. Ils ont été reconnus dans le monde entier comme les pionniers du divertissement féminin. Constitués en 1978 ils sont les premiers au monde à danser dans les cabarets en groupes de mâles. Ils ont commencé leurs exhibitions tout d’abord une nuit par semaine dans un night club de Los Angeles… Aujourd’hui ils sont sur toutes les sc è nes du monde. Leur nom a été emprunté à Thomas Chippendale, ébéniste du 18 è me si è cle. Leurs spectacles sont devenus populaires si rapidement que la légende a été consacrée immédiatement ! Source : strip-tease world

Mademoiselle strip-tease - Pierre Foucaud - 1957

L'histoire: Pour rejoindre Jacques, son petit ami étudiant à Paris, Sophie, fille d'une famille de riches bourgeois lyonnais, se rend dans la capitale. Là, elle découvre avec effroi que le jeune homme en question a une liaison avec une strip-teaseuse. Pour le reconquérir elle fait elle-même un numéro de strip-tease, ignorant alors qu'un malfrat l'a prise en photo pour la faire chanter... Charmante comédie qui nous fait découvrir un Paris rempli de gaieté et de bonne humeur, de fêtes, de cabarets et de numéros de strp-tease. La mise en scène est correcte, mais ce fut hélas le dernier film réalisé par Pierre Foucaud. Le ton est léger, l'amour est grandement présent, c'est aussi un peu satirique. Bref, rien de bien grandiose dans ce film si ce n'est qu'il nous apporte un grand bain de fraîcheur et nous ravit profondément. Alors, pour tous ceux qui ont l'âme "fleur bleue" et les autres, précipitez-vous sur la copie de ce film pour le regarder, vous y prendrez un certain plaisir!

L'art du strip-tease expliqué aux autorités

L'"Erotic City" de Boise, dans l'Idaho, a transformé ses séances payantes de strip-tease, qui ont lieu deux fois par semaine, en cours de dessin. Inutile de préciser qu'il s'agit évidemment de dessins de nus.
Un club de strip-tease américain a trouvé un moyen infaillible pour contourner une décision municipale anti-nudité : la distribution de carnets de croquis à ses clients. C'est un client un peu particulier qui a sauvé de la faillite cet établissement spécialisé. Armé de son carnet de croquis, il avait demandé à entrer gratuitement pour dessiner les danseuses. Pour le propriétaire du club, c'était la révélation attendue.

Full monty"
Le maire de Boise avait en effet décidé de l'interdiction de toute nudité publique. A une seule exception près : le "propos artistique". Il ne voulait pas nuire aux activités culturelles dans lesquelles le nu peut s'avérer nécessaire, comme les cours de dessin.
Les strip-teases complets ont donc repris à l' "Erotic City" : les clients sont juste priés de s'armer d'un crayon et d'une feuille de dessin distribués à l'entrée !


STRIP-TEASE & BIG-BROTHER Caméras sans malveillance

Big Brother is watching you, disait Orwell dans 1984. Il s’est trompé : You are watching Big Brother, voilà où l’on en est en l’an 2000.
Big Brother est le titre d’une émission néerlandaise(1). Le principe : dix hommes et femmes (ne se connaissant pas) sont enfermés dans une villa pendant cent jours, sans aucun lien avec l’extérieur. Ils sont filmés en permanence. On ne leur demande pas de jouer la comédie : on leur demande juste de vivre, avec tout ce que vivre veut dire, les choses intimes et les autres, devant les yeux du monde — ou si ce n’est du monde, de l’audience(2). Tous les quinze jours, une des personnes est démocratiquement expulsée de la maison, par le vote de ses colocataires et du public. Le dernier en lice gagne une grosse somme d’argent et devient une star des tabloïds — en voilà au moins un qui, lorsqu’il sera traqué par les paparazzi, n’ira pas dire qu’on lui vole son intimité.
L’émission, déjà achetée par l’Allemagne, est en passe d’arriver en France(3). Là où elle est diffusée, le débat fait rage : les dignitaires politiques et les intellectuels s’émeuvent, on entend ici et là «atteinte à la dignité humaine», «violation de la vie privée», «atteinte à la Constitution»(4). Les Delarue de tous les pays sont sur le pied de guerre; ils préparent des flopées de petites pancartes «pour» et «contre». Contre majoritairement, contre cette impudeur insoutenable, comme le déclaraient, unanimes, les participants à une émission de TF1, participants qui ne se gênaient pas par ailleurs pour parler qui de son époux imitateur avec qui la vie est si drôle, qui de son ancienne amante dont personne ne doit profaner la mémoire!(5) Alors, pour ou contre le voyeurisme?
Voyeuriste: Personne qui cherche à assister pour sa satisfaction et sans être vue à une scène intime ou érotique (Le Petit Robert). Le voyeurisme, c’est donc aimer connaître la vie privée voire intime d’une personne inconnue.
Aller au cinéma voir un grand film d’amour avec quelques scènes intimes et d’autres plus quotidiennes, est-ce donc du voyeurisme? Qui regarde La Maman et la Putain de Jean Eustache cherche à assister (ça coûte 35 francs) pour sa satisfaction (très satisfait, surtout la scène à trois) et sans être vu (les acteurs ne nous voient pas) à une scène intime ou érotique. Le voyeurisme est l’essence de l’art. On rétorquera que dans ce cadre le terme péjoratif de voyeurisme n’est pas le bon — le voyeurisme concernant des personnes bien réelles et non les personnages d’une œuvre d’art. Acceptons l’argument.
Un deuxième cas alors : lire la correspondance posthume de tel grand écrivain (sans que celui-ci ait émis le vœu de sa publication), est-ce du voyeurisme? Acheter les Lettres à Lou d’Apollinaire, y lire je t’en prie, Lou, ne montre pas mes lettres, en aucun cas, si tu veux que je t’écrive comme je fais, sans me gêner(6), c’est lire de nombreuses choses intimes ou érotiques qui ne nous étaient pas destinées. On rétorquera : un grand écrivain est un artiste ; sa vie et son œuvre se confondent ; prendre l’une pour l’autre n’est pas de la curiosité malsaine mais une volonté de comprendre. Acceptons l’argument.
Un troisième cas: regarder Strip-tease, émission hautement appréciée par l’intelligentsia médiatique(7), dont le titre lui-même annonce l’impudeur(8), est-ce du voyeurisme? On y voit des hommes filmés dans leur vie quotidienne ou intime (filmés pendant plusieurs semaines; après montage chaque reportage dure 13 ou 26 minutes). Certains nous touchent, d’autres nous révoltent. Les situations, quoique quotidiennes et bien réelles, sont souvent choquantes ou risibles. Certains sujets ne laissent aucune place à la compassion et s’apparentent à des caricatures. Alors même que le réalisateur semble ne pas prendre parti, il est difficile d’échapper à un portrait univoque de la plupart des personnages présentés. Enfin, certaines obsessions des concepteurs apparaissent, ainsi les sujets récurrents sur certaines composantes minoritaires de la société (les extrémistes catholiques, les très grands bourgeois): il y a sélection, tout comme lorsque Big Brother met en avant les relations sentimentales ou sexuelles que doivent nouer ses personnages.
Strip-tease et Big Brother reposent donc sur le même principe, et pourtant suscitent des réactions inverses: si dans un cas on loue la pertinence du documentaire «brut», sans commentaire ni intervention du réalisateur, dans l’autre l’on dénonce le racolage et l’atteinte à la dignité. Pourtant, la différence est-elle si grande? Les participants de l’émission Big Brother sont consentants. Ceux qui décident de ne plus l’être sont libres de s’en aller continuer à vivre incognito. Au montage, les meilleurs moments de leur journée sont sélectionnés et diffusés — de même pour Strip-tease : vue partielle de la réalité. Big brother est même moins biaisé que Strip-tease, puisque sur Internet(9), on peut suivre l’aventure en direct 24 heures sur 24, sans coupe, sans mise en avant de ce qui fait le sel de la sélection quotidienne. En quoi l’émission Big Brother diffère-t-elle d’un documentaire? Une expérience de laboratoire, dix personnes se découvrent en situation d’isolement total et doivent apprendre à cohabiter : pourquoi pas? Certains vont bien vivre dans une grotte avec force médiatisation : être cobaye (cobaye de la vie en société, en l’occurrence) n’est pas infamant. Big Brother pourrait presque être une émission de sociologie pour grand public, s’il n’y avait le cadeau final (la somme d’argent), laquelle pervertit quelque peu les données du problème.
Pour ridiculiser la chaîne privée diffusant Big Brother, la chaîne publique allemande ARD a filmé en continu une meute de hamsters dans une maison de poupées(10). Cela se laisse voir, comme un documentaire animalier. Et puis on se lasse: c’est toujours la même chose.
La vie, c’est toujours la même chose. Alors, en Allemagne, l’audience de Big Brother chute(11). Si seulement ces hommes et ces femmes bien réels attrapaient des bandits, inventaient la couleur des voyelles, avaient un beau-père prince de Galles et savaient marquer des paniers à 4 points. Mais non — ou pas assez. Et c’est là le problème : la vie de ces hommes ressemble à celle des hamsters. La chaîne de télévision a beau les sélectionner pleins d’allant et un brin délurés, rien n’y fait. Ils s’amourachent, se lavent, se nourrissent, s’ennuient. Ils sont quelconques. C’est pourquoi les tabloïds existent, c’est pourquoi l’art existe : pour faire rêver. Les héros de Big Brother pourraient pourtant faire des grimaces à la caméra, ou même jouer la comédie et s’attribuer à chacun un rôle donné, ce qui serait une belle façon de prendre de court cet œil indiscret : ils se donneraient en spectacle, prendraient les choses au second degré, ce qui transformerait le documentaire en fiction. Ils se révolteraient.
Alors, Big Brother, atteinte à la dignité humaine? Est-ce vraiment une atteinte à la dignité humaine que de laisser constater par tous que des hommes s’ennuient? De donner en spectacle une vie globalement médiocre? Certes non. Au pire, cela peut susciter de la tristesse et du désintérêt. Au mieux, cela peut susciter de la compassion. Une chaîne publique s’émouvra. Arte certainement s’enflammera. Elle enfermera cent jours dans une villa Proust et Cézanne (ils sont morts, alors: David Lynch et Julien Gracq(12)). Elle les filmera en continu. Et hop, quelques millions de téléspectateurs plus intelligents au pays des droits de l’homme et du hamster.

Laetitia Bianchi & Raphaël Meltz


Dancing at the Blue Iguana

Le strip-tease a longtemps inspiré le cinéma anglo-saxon, on pourrait en citer de très bons exemples comme Exotica et Le bal des vauriens mais également des très mauvais comme Show Girl ou Strip-tease . Dancing at the blue Inguana dépeint le quotidien de cinq strip-teaseuses. Jo, la gothico-rebelle qui pète les plombs en apprenant qu’elle est enceinte et Angel la camée nunuche qui tente d’adopter un enfant. Il y a aussi Jasmine la poétesse qui rencontre l’homme idéal et Stormy qui essaie de gérer les relations incestueuses avec son frère. Enfin, on encontre Jessie la petite nouvelle qui va devoir accepter que le strip vous accompagne jusqu’en dehors de la scène. La réussite de ce film tient d’abord à l’innovation du réalisateur Richard Radford qui a baser la mise en scène sur l’improvisation. Ainsi il s’est entouré d’actrices exceptionnelles qui tiennent le film grâce à leur charisme et leur sincérité. De plus, on sent une réelle fascination du réalisateur pour les jolies donzelles. Ainsi à l’inverse d’un show-girl , son regard n’est ni voyeur ni pervers. Il filme leur beauté bien sur mais aussi leur âme. Ainsi à chaque fois que l’une d’elles vie un moment fort, son strip-tease est le reflet de son malaise. La danseuse se dévoile alors totalement. On oubliera pas de si tôt les larmes de Jasmine se déshabillant devant l’homme qu’elle aime en s’apercevant que leur histoire est impossible ou le regard de Stormy après avoir revu son frère. Dancing at the blue Inguana est du domaine psychologique, noir et percutant. Ce genre de film ou les images vous hantent encore après le visionnage et où chacun peut trouver ce qu’il est venu chercher.

Valérie


Britney Spears fait un strip-tease à Justin

La beauté de la chanteuse a fait des ravages sur le partenaire de son tout premier film. Justin Long ne tarit pas d'éloges à son propos.
Justin a fondu devant Britney Spears. Il joue le rôle de son petit ami dans Not a girl. Le titre du film a changé puisqu'il devait s'appeler à l'origine What are friends for.
Alors que les deux personnages se décident à perdre leur virginité ensemble, Britney effectue un strip-tease devant lui. Il a déclaré au magazine britannique The Sun : "C'était un boulot de rêve. Je devais passer 4 heures avec Britney Spears en sous-vêtements et ils m'ont payé pour regarder ! ". L'acteur ne peut cacher qu'il a été complètement envoûté par les charmes de la jeune femme.
Le premier film de Britney sortira l'année prochaine. Le dernier film de Justin Long, Jeepers Creepers, s'est classé numéro 1 au box-office anglais.
Delphine
Le strip-tease
Faire un numéro de strip-tease (de l'anglais to strip: déshabiller et to tease: énerver, exciter) consiste à ôter sensuellement ses vêtements, un à un et en musique. Dans le dictionnaire de la langue française, on définit le strip-teaseur ou la strip-teaseuse comme un artiste, exerçant l'art du strip-tease. Et justement, l'art du strip-tease, c'est de savoir enlever le bon vêtement, au bon moment!
Comment s'habiller?
Sexy! Même habillée, vous devez être belle et sexy. Bien sur, les vêtements qui mettent votre corps en valeur ne doivent pas servir qu'a être enlevés... Le mieux est de les avoir porté toute la soirée, voire toute la journée!
En dessous, il faut de la lingerie. En bas, le string est de rigueur! En haut, portez un soutient-gorge assorti au bas, ou rien du tout.En option, vous pouvez porter des bas ou un porte-jarretelles. Pour les chaussure, mettez celles qui vont le mieux avec votre tenue, mais avant de choisir cette dernière, rappellez vous que les talons hauts sont plus significatifs que d'autres chaussures...
Maintenant, on se dandine!
* La Musique
Pour danser, la musique est l'élément indispensable. Sans ça, votre show serait plutôt insignifiant! Pour rester dans les clichés, vous pouvez passer le classique "You can leave your hat on" de Joe Cocker... Autrement, mettez une musique rythmée, que vous connaissez assez bien. Le plus important est le timing: la musique ne doit surtout pas s'arrêter avant que vous ayez fini! Optez donc pour une chanson assez longue (environ 5 à 6 mn).
* Danse, baby!
Restez bien en rythme. Placez-vous devant lui, et déshabillez vous en dansant. Il doit pouvoir voir le désir dans vos... yeux. Il est conseillé de garder les sous-vêtements pour la fin. Tout en dansant, pensez de temps en temps à caresser vos formes, et à vous retourner pour lui montrer vos fesses! Une fois nue (ou presque), vous pouvez, si vous le désirez, guider sa ou ses mains sur votre corps.
Il faut savoir enlever, mais aussi garder!
En effet, le strip tease consiste à enlever le bon vêtement au bon moment, mais aussi à garder sur soi les vêtements avec lesquels il pourrait être excitant de faire l'amour. Par exemple, vous pouvez garder vos bas ou votre porte-jarretelles, vos chaussures, ou encore votre string... A vous de choisir! Mais attention, il est impératif de découvrir vos formes afin qu'elles puissent être caressées sans encombre!
Quelques derniers conseils:
• Vous pouvez lui proposer une coupe de champagne pendant votre spéctacle, pour encore plus de romantisme...
• Terminez votre show en lui faisant une grosse gâterie!
• Terminez votre show en lui proposant votre sexe, pour qu'il vous fasse une gâterie (si vous vous êtes bien débrouillée, il en brûlera d'envie!)
Les hommes aussi doivent être capables de satisfaire leurs partenaires en leur faisant un strip-tease... Tous nos conseils sont adaptables pour les hommes, sauf peut-être pour les vêtements pour lesquels il n'existe pas d'équivalent (bas ou talons aiguilles!).


Le strip-teaseur belge qui a tourné dans Sex Bomb pour TF 1

Près d'un an après le tournage, David attend cependant toujours que l'émission, jugée trop hot, passe à l'antenne
BRUXELLES Si TF 1 fourmille de projets d'émissions de téléréalité, on est par contre sans nouvelles de Sex Bomb. Le programme, basé sur le succès du film The Full Monty, devait nous faire découvrir la formation d'une troupe de strip-teaseurs. Ce devait être l'événement de l'été dernier. A la place, on a eu droit à Marjolaine et les millionnaires.
Pourtant, l'émission a bel et bien été tournée au printemps 2004. Elle est prête à être diffusée. Mais il semble que TF 1 juge le contenu trop hot et n'a plus trop envie de passer le programme à l'antenne. Une déception pour David Gantri, 33 ans, un strip-teaseur belge qui a participé à l'enregistrement! «Sur 10.000 candidatures, j'ai été sélectionné parmi les 120 qui ont passé le casting», explique-t-il. «Puis, je me suis retrouvé parmi les 24 derniers candidats qui ont participé au tournage. J'étais le seul Belge. Et j'ai été considéré comme l'un des 12 hommes qui a le plus marqué l'émission!»
David était également le seul strip-teaseur professionnel. «Les autres étaient avocats, profs de gym ou travaillaient dans le bâtiment Personnellement, ça fait 8 ans que je fais du strip-tease. J'avais pas mal galéré avant. J'ai notamment été footballeur. Puis, j'ai vu des spectacles de strip-tease et je me suis dit pourquoi pas moi ? Je me suis lancé tout seul et j'ai fait mon trou. Aujourd'hui, ça marche bien. Je fais des enterrements de vie de jeune fille, des dîners-spectacles, des shows en discothèque Mon épouse est compréhensive. Elle me soutient à fond. Elle sait que je ne suis pas le genre de garçon qui va voir ailleurs. Lorsque j'ai vu l'annonce de TF 1, je me suis inscrit. Entre connu des gens est un rêve de gosse! C'est vraiment décevant que ça ne passe pas à l'antenne. C'est un programme très amusant. On a même fait la première partie de la Star Academy 3 au Zénith de Caen! J'espère réellement que TF 1 finira par changer d'avis et que l'émission sera diffusée un jour.»
au printemps dernier. «On a même fait la première partie de la Star Academy 3 à Caen!»


« Mon moteur, c'est la musique et le plaisir »

L'Expansion
David Guetta orchestre les nuits parisiennes depuis quinze ans. Pour lancer un resto chic, cette cigale compte comme une fourmi.
Rencontrer David Guetta, le prince des nuits parisiennes, sur le coup de 13 heures, c'est le prendre au saut du lit. En ce moment, il travaille sur son prochain disque « et plutôt de 22 heures à 6 heures, parce que c'est [son] rythme habituel, c'est là [qu'il est] efficace ». Déjeuner avec lui au Tanjia, son nouveau restaurant situé dans le viiie arrondissement, rue de Ponthieu, c'est remonter à son enfance. Fils d'un restaurateur juif marocain, David organisait dès 14 ans des soirées dans la cave de l'immeuble paternel, près de la gare de Lyon.
A présent, David, 34 ans, a encore un air d'étudiant dilettante. Il arrive avec un quart d'heure de retard mais avant de s'asseoir sur le canapé, en propriétaire attentif, il regarde autour de lui et remonte prestement la fermeture Eclair d'un coussin. Le Tanjia, c'est sa nouvelle cantine branchée. « Quand j'ai parlé de ce projet à mon père, il m'a dit : "Tu es fou ? Tu es heureux, tu gagnes de l'argent, pourquoi tu veux ouvrir un restaurant ?" Quatre cents couverts par jour, ça lui semblait impossible à atteindre. Il a aussi trouvé que 22 euros le couscous, c'était cher. Mais, sur le fond, bien sûr que ça lui a fait plaisir. »
Quant à son demi-frère, Bernard Guetta, ex-directeur de la rédaction de L'Expansion, aujourd'hui chroniqueur sur France Inter et à L'Express, il n'est pas encore passé déjeuner. « Je n'arrête pas de lui dire. Comme je vis la nuit et qu'il fait des émissions le matin, on se voit peu. Mais on s'aime bien... »
David Guetta mitonne tous ses projets avec sa femme Cathy. Depuis quinze ans, l'ex-DJ et l'ancienne barmaid abreuvent en fêtes la faune des nuits parisiennes. Cathy draine les stars du show-biz, de la mode, du cinéma, de la variété : John Galliano, Jean-Paul Gaultier, MC Solaar, David Hallyday ou Emma de Caunes sont ses amis. David, lui, fréquente le gratin de la scène électronique française : Laurent Garnier depuis ses débuts, mais aussi Thomas Bangalter (des Daft Punk), Bob Sinclar, Dan Ghenacia, Pedro Winter ou Charles Schillings.
La spécialité de la maison, c'est l'agneau Tanjia, qui mijote durant dix heures avec 25 épices. Mais David préfère le tajine de poulet au citron. Après avoir ouvert ce restaurant l'an dernier, il s'est fendu cette année d'un cabaret à strip-tease, situé à deux pas. Le Pink Platinum est un bar chic dans les tons marron glacé et rose sucré. Comptez 20 euros pour entrer et 200 euros pour une table avec une bouteille de champagne. Le spectacle comprend un peu trop de silicone et pas assez de sensualité, à mon goût. Pareille remarque allume un sourire de loup chez ce beau blond au regard doux. « Moi, quand je vais à Londres ou à New York, j'aime bien aller dans les bars à strip-tease, alors je pense que pour les autres ce doit être pareil. »
David et Cathy roulent-ils sur l'or ? « Nous sommes associés minoritaires partout, sauf au Platinum. Nous sommes payés en salaires et un peu en dividendes. Nos placements pour plus tard, ce sont nos participations. » Il n'en dira pas plus. « Trois établissements, ça suffit ; sinon, on ne fait plus que de la gestion et on travaille toute la journée et c'est pas ce qui nous intéresse le plus. » David jure que « [son] moteur reste la musique, la fête et le plaisir ». La « Guetta touch » fonctionne toujours. A preuve : sa soirée mensuelle, Scream, à l'Elysée-Montmartre, où les beautiful people dansent sur de la house au milieu des drag-queens, cracheurs de feu et gogos danseurs.
« Maintenant que j'ai réussi dans les affaires, je peux de nouveau me consacrer à plein-temps à la musique. » Son single d'électro-house, Just a Little More Love, sorti en juin dernier chez Virgin, s'est déjà vendu à 100 000 exemplaires, sans compter l'export. L'album est prévu pour juin 2002. Tout à coup, David réalise qu'il est en retard : il doit aller mixer dans une boîte à Aix-en-Provence. Alors, pas de dessert, juste un thé à la menthe.


Le strip-tease est devenu chic et branché !

Vous le pensiez passé de mode ? L'effeuillage fait un retour en force !
Aux Etats-Unis, il est devenu une attraction incontournable dans tous les lieux "hype" où se bousculent people (Bruce Willis adore, paraît-il) et anonymes. Au Royaume-Uni, on ne parle que de la nouvelle "Nude attitude", et en Belgique vient même de se créer une école de strip-tease ! La France n'est pas en reste, loin de là, puisque vient de s'ouvrir à Paris, dans les beaux quartiers un "temple du strip-tease de luxe". Lancé à grand bruit par Cathy et David Guetta, "le" couple des nuits parisiennes, le Pure Platinum, c'est son nom, veut remettre au goût du jour les déshabillages suggestifs. Très belles filles, chorégraphies soignées, lumières, ambiance chic et choc…
Dans le genre féminin ou masculin
C'est un fait, le strip-tease est donc déclaré "in", s'il est féminin mais aussi masculin ! Ainsi les hommes se mettent aujourd'hui à nu et enlèvent le bas, grâce aux ultra-célèbres Chippendale (qui l'ont lancé il y a dix ans), ainsi qu'à la comédie britannique "The Full Monty".
Quant au strip-tease féminin, il connaît un réel essor et s'officialise… Les aficionados voient paraît-il dans ces séances la mise en scène éclatante de la libération sexuelle de la femme, un spectacle voué à magnifier la puissance érotique du corps de la femme, une sorte de fête des sens. Les "rabat-joie", à l'inverse, ne verront là qu'une preuve supplémentaire de la solitude et de la misère sexuelle ambiante…

Isabelle Delaleu


Demi Moore dans striptease

Striptease de Andrew Bergman avec Demi Moore, Armand Assante, Ving ...Striptease, un film de Andrew Bergman, fiche descriptive, photos, bande-annonce, programmes. Erin Grant vient de perdre son travail et la garde de son enfant. Angela, sept ans, est confiée à son ex-mari, Darrell, un petit escroc instable... Pour rassembler l'argent nécessaire à un proc è s en appel, Erin ne trouve rien d'autre qu'un travail de danseuse dans un club de strip-tease de Miami, le Eager Beaver. Là, elle découvre un milieu inconnu où les clients sont aussi hauts en couleur que les danseuses... Sans le vouloir, Erin éveille la convoitise d'un membre du Congrés américain, client du bar. Elle s'aperçoit bientôt que celui-ci est lié à un cartel et ne reculera devant rien pour la posséder - pas mê me le meurtre... Confrontée aux menaces des acolytes du politicien déterminés à éviter un scandale, elle doit aussi affronter les lenteurs de la Justice et les manigances de son ex-mari psychotique... Pour reconquérir sa fille, Erin se jette dans un combat contre le chantage, la corruption et l'injustice. Striptease, ou comment une ex-secrétaire du FBI, se reconvertit dans le spectacle de charme. L'érotisme que l'on pouvait s'attendre à voir transpirer dans cette comédie, est rapidement éclipsé par l'étalage mammaire surdimentionné des 'Artistes'. Un député pervers, interpr è té majestueusement par Burt Reynolds, un flic au grand coeur, un mari jaloux: autant de caricatures qui, dans un scénario un peu mince, nous rappelent fort heureusement que le second degré est aussi de la partie. (par Isabelle)


Nek sur TV BXL pour un striptease

Nek sur vos écrans le 12 juillet 2004 pour un show striptease. Offrez vous le meilleur du Striptease à domicile au restaurant, au bureau en discoth è que ou que vous soyez. Pour vos enterrements de vie de garçon, enterrements de vie de jeune fille, anniversaires, etc...


Parmis les meilleurs shows de Belgique

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Cinergie- revue du cinéma belge

" Je fais du strip-tease depuis mes 22 ans. Je voulais voir et ê tre vue. Je voulais exporter ma féminité à travers les regards des autres. Je voulais me brûler les ailes, sentir la peur et au bout de chaque nuit, en réchapper ". Un parcours hors du commun : Sarah Moon Howe est née en 1973 dans une famille de cinéastes avec un grand-p è re producteur, une m è re réalisatrice et productrice et un p è re chef opérateur de plus de 180 longs-métrages. Sarah, licenciée en psychologie, a réalisé son premier film en lien avec sa vie de strip-teaseuse. J'ai rencontré pour vous, Sarah, qui s'est prê tée volontiers aux questions et réponses de l'interview à propos de son film " Ne le dites pas à ma m è re " sélectionné à La Mostra de Venise en septembre dernier. Parlez-nous de votre parcours : Depuis que je suis toute petite j'ai été ballottée de manque en manque puisque mes parents n'étaient jamais là. Quelques fois, ma m è re, monteuse à l'époque, me prenais avec elle dans les salles noires de montage où je m'ennuyais beaucoup. Et donc, je voyais le cinéma comme une sorte de monstre qui mange le temps de mes parents et qui m'a fait passer moins de temps avec eux. J'ai été élevée par ma m è re. J'ai fait des études secondaires et puis la psychologie clinique pour comprendre l'autre dans sa différence, pour m'ouvrir à plus de tolérance. J'ai notamment travaillé au Club Antonin Artaud. Durant la derni è re année de mes études, j'avais alors 22 ans, je devais remettre un sujet de mémoire et c'est alors que j'ai décidé d'investiguer dans des endroits qui m'attiraient depuis longtemps : les cabarets de strip-tease. C'est comme ça que je me suis mise à en faire. Pendant un an, j'étais strip-teaseuse la nuit et étudiante en psycho, de jour. Je lisais beaucoup, tout ça baignée dans les volutes de cigarettes et de musique tr è s forte. J'ai rendu mon mémoire et j'ai reçu mon diplôme de psychologue. Peu de temps apr è s, je me suis présentée à l'Insas en réalisation et j'ai tenu 3 mois. Je ne parvenais pas à me dire que c'est moi qui allais à l'école. J'avais l'impression que ce n'était pas mon désir, mais celui de mes parents. J'ai arrê té l'Insas et je me suis lancée à fond dans le strip-tease et je l'ai caché à mes proches pendant trois ans. Cela m'a demandé beaucoup d'organisation parce que je travaillais de jour dans une institution psychiatrique dans la section pour les hommes et la nuit dans les cabarets. Heureusement que les hommes étaient enfermés, je n'aurais pas aimé qu'ils découvrent l'autre facette de ma vie : le cabaret. J'ai arrê té le métier de strip-teaseuse depuis 6 mois et et ça me manque déjà. Comment en ê tes-vous arrivé à filmer dans le cabaret ? Cela s'est fait petit à petit. Je trouvais les filles tr è s attachantes et leur corps beaux. Donc l'envie d'en garder une trace est venue presque instinctivement. Je suis entrée dans l'endroit où je travaillais avec une petite caméra 8mm et de la pellicule noir et blanc et j'ai commencé à filmer et de là le film est né. On vous voit beaucoup dans le film. Qui vous filmait ? C'était un client qui venait réguli è rement pour noyer son chagrin (la plupart de la client è le sont des hommes tristes et perdus qui recherchent de l'affection, pour se sentir moins seuls). Le client en question était caméraman et quand il a vu la petite caméra 8mm, il m'a demandé de filmer car elle lui rappelait un rê ve d'enfant. Il filmait, rechargeait les bobines dans la loge des filles, envoyait la pellicule à développer, etc. Il s'occupait de tout et moi je vivais ma vie de strip-teaseuse. Chaque semaine, je regardais les rushes chez moi à la maison. Un jour que je visionnais les images et je me suis rendue compte qu'il allait trop loin. Il voyait des choses que je ne voulais pas voir. Il me volait des attitudes que je ne voulais pas partager, notamment le fait que je me laissais caresser par des hommes pour avoir plus d'argent. Les images devenaient vulgaires, elles perdaient de leur beauté et donc je ne voulais plus continuer. Ce sont les rushes qui m'ont permis de prendre du recul sur ce métier ; et d'en faire un film me semblait une bonne façon de tourner la page. Ce qui m'a touché c'est la naïveté avec laquelle les filles exercent ce métier. Avez-vous la mê me impression ? J'ai gardé moi-mê me cette naïveté car on garde l'idée de trouver le prince charmant…Cette croyance et cette attente de vivre des jours meilleurs, heureux. Ces femmes me touchent d'autant plus que ma m è re a toujours tenu le discours inverse " Ne jamais rien attendre d'un homme ! ". Être strip-teaseuse c'est le fantasme de la Lolita qui n'a jamais de culotte sale. Quel est votre regard sur ce métier ? La plupart des filles n'ont pas eu de p è re ou de présence masculine dans leur vie comme moi. Dans leur parcours difficile, elles attendent d'un homme qu'il la sauve. Elles cherchent à travers l'exhibition une façon rapide et efficace de se faire voir par le plus d'hommes possibles pour remplir ce manque, ce vide. Je compare le strip-tease à une dose d'héroïne car une fois le plein de regards estompé, il faut y retourner pour retrouver une sensation. Elles ont un besoin avide de regards et de caresses d'hommes pour sortir de leur corps et ne plus sentir le manque. C'est l'amour à tout prix, le besoin de reconnaissance à n'importe quel prix. Le strip-tease est une forme de thérapie qui n'est qu'un passage pour gérer ses manques. Votre regard a-t-il changé depuis le film ? J'ai montré le film à mes coll è gues et c'était émouvant. Certaines se sont mises à pleurer parce qu'elles trouvaient que mon regard était noir. Apr è s la projection, j'avais eu l'impression de les abandonner à leur triste sort puisque j'arrê tais le métier. Avez-vous d'autres projets de films ? Oui ! Un film en Afghanistan sur le th è me des femmes voilées ou dévoilées du voilé, dévoilé autour d'un salon de beauté à Kaboul. Je pars dans deux mois en repérages. Leur situation est exactement à l'inverse de la strip-teaseuse qui s'offre aux regards des hommes. Je vais apprendre d'elles et rendre compte de cet apprentissage. J'ai l'impression d'avoir fait le tour. Ça vous semble bien ? Oui, tout à fait ! Karen S.H. Ne le dites pas à ma m è re Réalisation : Sarah Moon Howe Durée : 27 min Support : betacam digital Production : Memento Production


Le Macray Show présente les seuls Chippendales labellisés BBB

Marcouray ( Rendeux) : Macray Show. : 6 copains font un strip-tease. Le Macray Show présente les seuls Chippendales labellisés BBB, reconnus et agréés par le Minist è re de l'Agriculture de la Région Wallonne : méfiez-vous des imitations! Vous pouvez envoyer un mail de soutien (félicitations, encouragement, déclaration d'amour, rappel de contributions...) à nos Chippendales en cliquant ici ou en utilisant notre formulaire : tous les messages reçus seront affichés au chapiteau! http://www.marcouray.be.tf


ARTE TV Histoire: L'évolution du strip-tease

Personne ne peut dire exactement qui a dansé le tout premier strip-tease, ni dans quel pays cela s'est produit. Mais une chose est sûre, le terme « strip-tease » fut introduit par les fr è res Minsky à New York. Pour la saison théâtrale 1916/17, ils engagent la belle rousse Mae Dix qui interpr è te entre autres des chansons comiques. Sur sc è ne, elle porte toujours une courte robe noire à col blanc orné de ruches, qu'elle retire d è s sa prestation terminée pour ne pas la salir et économiser ainsi des frais de blanchisserie. Un soir, elle enl è ve son costume un peu trop tôt, avant mê me d'avoir atteint les coulisses. Le public, qui voit cette sc è ne, exulte et applaudit avec frénésie. Mae Dix revient alors sans sa robe, vê tue simplement d'un bustier. Puis au second rappel, elle déboutonne son bustier. La blonde Lydia Thompson, qui se produisait à Londres avec les « British Blondes », est l'une des pionni è res du burlesque. En 1868, ces danseuses sont les premi è res à se produire sur sc è ne non pas en robe longue, mais en collant. Lydia Thompson et son groupe am è nent aussi le burlesque à New York, où le public leur fait un accueil triomphal. Mais la prestation ne se réduit pas à l'art de se dévê tir avec raffinement, c'est un spectacle de variété empreint d'humour où se mê lent danse et théâtre. Il semblerait que le premier spectacle de danse où l'artiste se dévê t enti è rement ait eu lieu dans un restaurant du Missouri, avec une danseuse nommée Hinda Wassau. En 1893, des mod è les font scandale à Paris en posant nus pour des étudiants des beaux-arts. La mê me année, La Goulue, danseuse de cancan, fait sensation au Moulin Rouge dans un numéro où elle l è ve la jambe comme un chien, laissant entrevoir au public un peu de ses cuisses. La Goulue n'était pas vraiment jolie, mais plutôt vulgaire, râleuse et connue pour ses audaces provocantes. Ses obscénités lui valaient d'ê tre à la fois adulée et détestée. En 1893, la danseuse du ventre Little Egypt est la star de l'exposition universelle à Chicago. Elle donne au burlesque une touche orientale qui fit immédiatement fureur. En 1903 à Berlin, Mata Hari exécute ses premi è res « danses du voile », où elle se dénude enti è rement pour ne garder qu'un soutien-gorge métallique. Elle maîtrise à merveille l'art de la séduction, manie l'allusion et le suspense raffiné, et attise ainsi l'imagination du public. Dans le Berlin des années vingt, la danseuse nue Anita Berber défrayait réguli è rement la chronique. Elle était tout aussi connue que Marlene Dietrich. Otto Dix l'immortalisa en 1925 dans son cél è bre tableau « Portrait de la danseuse Anita Berber ». Dans les années 50, le strip-tease se commercialise toujours plus et devient l'un des piliers d'une industrie du sexe en pleine expansion. Divers night-clubs voient le jour, comme le Crazy Horse à Paris où le strip-tease est à l'honneur. Si nagu è re le strip-tease était le domaine réservé des femmes, ce n'est plus vrai depuis une vingtaine d'années. Des groupes comme les Chippendales ou les Dream Boys ont un énorme succ è s et attirent les femmes en nombre. Mais globalement, le strip-tease est devenu une prestation où l'art et l'érotisme s'effacent devant la nécessité de se dévê tir le plus vite possible. Le charme spécifique du strip-tease, qui est davantage dans la suggestion que dans la nudité en soi, a quasiment disparu. La tendance est peut-ê tre en train de s'inverser aux États Unis, où le « New Burlesque » connaît actuellement un grand succ è s. Texte : Nina Strupeit


Le premier strip-tease

Qui, parmi les habitués du Divan, la salle de concerts de la rue des Martyrs à Paris, sait que le strip-tease y a été inventé ? Le strip-tease inventé au divan, ça ne s'invente pas. En 1894, la salle est un music-hall appelé « le Divan Japonais ». Cette année-là, il programme un sketch chantant : Le Coucher d'Yvette. Un spectacle révolutionnaire : sur sc è ne, une actrice se déshabille avant de se mettre au lit. Le gilet, puis la robe, pi è ce par pi è ce, comme quelqu'un qui va se coucher. Rien de plus, pas de contorsions suggestives. Mais elle va au bout. On n'a jamais vu ça. La fille s'appelait Blanche Cavalli. On ne sait rien d'elle, sinon que ses parents étaient italiens. En 1897, la premi è re réalisatrice de cinéma française, Alice Guy-Blaché, tourna la version cinéma du Coucher d'Yvette pour la Gaumont. Un court-métrage qui semble introuvable dans les archives Gaumont. Quelques années plus tard, l'idée franchit l'Atlantique. Les premiers pas du strip-tease US sont difficiles, perturbés par le puritanisme. Au Mason Opera House de Los Angeles, Anna Held se désape derri è re un écran dans un numéro intitulé I'd like to see a little more of you. Anna Held est la femme de Florenz Ziegfield, le cél è bre organisateur de spectacles. Dans un cabaret de New-York, une certaine Mae Dix p è te un câble pendant un rappel triomphal et déboutonne son corsage sur sc è ne. Ce qui lui vaudra une amende de dix dollars pour indécence. 1894 est donc l'année de naissance du strip-tease et ça se passait au Divan. Pourtant, d'apr è s certaines sources, en 1893 au Moulin Rouge, la soirée du Bal des Quat'Z'Arts aurait été animée par une nommée Mona, dans le civil mod è le nue pour peintres et sculpteurs, qui montra presque tout sous l'effet du champagne. Mae Dix et Anna Held, les pionni è res américaines, avaient-elles eu connaissance du show de Blanche Cavalli ? Possible : on sait qu'en 1894, Anna Held vivait à Paris où elle se faisait entretenir par un joueur professionnel argentin nommé Maximo Carrera. Blanche Cavalli elle-mê me avait-elle assisté au Bal des Quat'Z'Arts et à l'effeuillage de cette fameuse Mona ? Le Divan n'est qu'à deux pas du Moulin Rouge. Ces questions capitales dans l'histoire de l'art n'auront sans doute jamais de réponses. Quant à Alice Guy-Blaché, la réalisatrice du Coucher d'Yvette, née la mê me année qu'Anna Held en 1873 mais décédée en 1968!), elle passa du court-métrage de charme à une super-production historique de trois cent figurants : La vie du Christ.


UN PEU D'HISTOIRE "LE STRIP-TEASE"

Si Salomé (la premi è re stripteaseuse de l'Histoire), avec sa danse des sept voiles, a ouvert le bal d è s l'Antiquité, c'est une certaine Mona, dans "Orphée en enfer" au Bal du Moulin Rouge, qui a ouvert la voie du striptease contemporain. En se déshabillant sur sc è ne, plus que de coutume un soir du 9 février 1893, Mona ne se doutait certainement pas qu'elle allait changer la face (et la fesse) des nuits parisiennes, puis du monde de la nuit. Il lui en coûta 100 francs d'amende et une nuit en prison. Mais également, cette fois-ci tout à son honneur, une belle émeute de protestation devant la résidence du préfet de police de l'époque au quartier latin. Puis notre "French Cancan" a traversé l'Atlantique, . La touche de sensualité dans la Conquê te de l'Ouest ! Depuis les fameuses Bluebell girls des saloons, jusqu'aux "exotic dancers" des clubs US d'aujourd'hui, paillettes et bikinis ont remplacé plumes et froufrous, et le strip est devenu phénom è ne de société. En vogue, l'effeuillage "à l'américaine" nous revient, comme une vague... Juste retour des choses.


Hier soir, j'ai fait un strip-tease Arrê tez la plan è te, je descends ici!

C'est la deuxi è me fois que cette publicité paraît cette semaine dans La Presse. Julie, qui a perdu du poids grâce à un traitement médical, s'est empressée de faire un strip-tease à son mari hier soir. "Mon médecin a été formidable!" dit sa cuisse. "Demandez à votre médecin l'histoire de Julie" dit la publicité. Moi, l'histoire de Julie me laisse perplexe. Son estime d'elle-mê me passe par le désir sexuel de son mari. Cette pub (pour votre information, elle a été achetée par la compagnie pharmaceutique Hoffmann-Laroche, fabricant du Xenical, un médicament pour les toutounes) est un mod è le du genre, digne d'entrer au musée de l'homme, de la femme ou de la bê tise humaine, qui n'a pas de sexe. Dans 25 ans, on se tapera sur les cuisses en regardant Julie. Ou peut-ê tre pas... Ajouté par Joblo à 01:02 PM | Commentaires


L'histoire du strip-tease

Le premier strip-tease Il est décrit dans l’évangile comme la danse des sept voiles. Salomé se déshabille devant le Roi Hérode, le charme et demande en échange la tê te de Jean-Baptiste son meilleur ami. Mais à cette époque le strip-tease ne s’appelle pas encore strip-tease. Mille neuf cent ans plus tard, pendant la ruée vers l’or, dans les saloons des États-Unis, l’appellation strip-tease est née (to strip = se déshabiller ; to tease = taquiner). 1951 : le strip-tease traverse l’Atlantique Alain Bernardin ouvre le Crazy Horse et développe ce concept novateur à l’époque. Le divertissement féminin par excellence ! Les Chippendales se sont avérés ê tre un concept indémodable. Leur talent a éclaté sur la sc è ne des clubs vers la fin des années 70. Ils ont été reconnus dans le monde entier comme les pionniers du divertissement féminin. Constitués en 1978 ils sont les premiers au monde à danser dans les cabarets en groupes de mâles. Ils ont commencé leurs exhibitions tout d’abord une nuit par semaine dans un night club de Los Angeles… Aujourd’hui ils sont sur toutes les sc è nes du monde. Leur nom a été emprunté à Thomas Chippendale, ébéniste du 18 è me si è cle. Leurs spectacles sont devenus populaires si rapidement que la légende a été consacrée immédiatement ! Source : strip-tease world
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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